Apocalypse Please

Apocalypse Please. Humain ou Chimère, êtes-vous pret à tenter de survivre dans Paris ? À changer le monde ?
 
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 Mahezia. Nom de code : Valkyrie.

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Mahezia

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Messages : 5
Date d'inscription : 01/02/2012
Age : 23
Localisation : Quelque part à Paris

Feuille de personnage
Race: Chimère (Ours | Esprit)
Première arme: FAMAS + Beretta 92
Capacités physiques: Endurante & Rapide + Aura Kodiak + Chimerker

MessageSujet: Mahezia. Nom de code : Valkyrie.   Mer 1 Fév - 7:58

Mahezia 'Valkyrie'

Fiche d'identité

Nom : Inconnu
Prénom : Inconnu
Âge : Inconnu
Nationalité : Inconnue
Orientation sexuelle : Indéterminée
Race : Chimère (Ours | Esprit)


Description Physique
Description Mentale
Bien que chimère, Mahezia semble être parfaitement humaine physiquement. Elle a une peau plutôt pâle, sûrement à cause de ses nombreuses escapades dans le froid dehors, même le soleil de l’été n’a jamais su lui offrir une peau un peu plus coloré. Elle doit avoir une trentaine d’année vu qu’elle pense avoir appartenu à l’armée autrefois, pourtant son apparence laisse penser qu’elle vient d’avoir ses vingt ans récemment. Plutôt musclée, la soldate ne se laisse pas impressionner par la carrure des autres, elle-même se montre assez impressionnante dans son genre. Elle est moyennement généreuse en ce qui concerne sa poitrine. Malgré ses tas de muscles, elle est assez petite, dépassant à peine le un mètre et soixante centimètres… Cela se montre néanmoins pratique pour surprendre ses adversaires qui ne s’attendent qu’à du menu fretin, ils se rendent vite compte qu’ils sont loin de la réalité. Le plus remarquable chez Mahezia est l’anormale couleur de ses longs cheveux : d’un blanc totalement immaculé, elle a dû se résoudre à savoir que ce n’était pas une teinture. Quant à ses yeux, ils sont d’un marron nuancé blet parfaitement banal. Lorsqu’elle use de ses capacités chimériques, la pupille de ses yeux vire au rouge sang et devient verticale ; et quand elle passe en Chimerker, ce qui est plutôt rare mais pas inévitable, ce sont aussi ses cheveux qui deviennent rouges, et ses muscles s’endurcissent un peu plus, des griffes et des crocs font également leur apparition.

Pour ce qui est de sa tenue vestimentaire, elle n’a jamais eu l’envie de passer à la mode, elle a toujours gardé ce qui l’a recouvert depuis des années. Mahezia porte déjà un débardeur blanc qui ne cache même pas son nombril, une veste militaire de l’armée française avec des motifs de camouflage, ces mêmes motifs se retrouvent sur ses treillis qui lui servent de pantalon. Pour le reste, ce ne sont que des bottes de cuir noirs, et ses mains et poignets sont recouverts de bandelettes en guise de mitaine. La plupart de son corps est notamment parsemé de bandages faits sur place, elle n’est pas très spécialisée en ce qui concerne les soins. Il n’est donc pas rare pour la soldate de la voir recouverte de sang ou de blessures quelconques, son corps en est meurtris de toute part. Par-dessus sa veste est disposée une ceinture de cartouchières, qui dans son dos soutient un étui lui permettant d’y ranger son fusil d’assaut, ce dernier peut également servir de sac à dos. Mahezia porte également une ceinture autour de la taille où se trouve une série de sacoches renfermant ses munitions et autres babioles qu’elle a trouvées sur son passage, ainsi qu’un étui pour son pistolet. Pour finir, elle porte également des dog tags autour du cou, ces plaques d’immatriculation ne porte malheureusement que les inscriptions d’un nom de code : Valkyrie.
Psychologiquement parlant, on peut assurer que Mahezia est étrange. La jeune femme fait preuve d’une impassibilité assez surdimensionnée, elle ne sera jamais touchée tant que ça par un évènement quelconque ne la concernant pas : par exemple, la mort d’un enfant ne la fera pas plus broncher que ça, comme si c’était devenu une habitude. Par contre, elle se montre extrêmement entreprenante quand il s’agit d’avoir des informations sur sa propre personne. Car oui, Mahezia est amnésique, elle ne se rappelle aucunement de son passé ou de son identité. Malheureusement pour elle, il s’avère qu’elle se trouve en plein milieu d’un environnement post-apocalyptique et que c’est loin d’être l’endroit idéal pour trouver quoique ce soit de concret. Mahezia n’affiche que rarement ses sentiments aux autres, elle préfère conserver son image de femme-forte tant qu’elle n’aura pas découvert qui elle est vraiment. Elle se comporte un peu comme un robot, une militaire zélée, toujours à analyser la situation et à lâcher des mots creux, on pourrait la qualifier en somme d'être une automate. Elle est têtue comme jamais, elle fera ce qu’elle a commencé jusqu’au bout, tant qu’elle n’en aura pas vu la fin, elle ne s’arrêtera pas. C’est quelqu’un de réfléchie qui ne fait pas le travail à moitié, elle cherchera toujours le maximum de possibilités et tentera de s’emparer de la meilleure pour s’en sortir. Minutieuse sur les détails, elle fera attention à tout ce qui l’entoure : le moindre bruit mettra tous ses sens en alerte, il est assez difficile de la duper. C’est également quelqu’un de serviable, son boulot de mercenaire veut ça : offrez-lui la paye la plus convenable et elle vous obéira au doigt et à l’œil, tant que vous avez ce qu’il lui faut évidemment. Sa fonction montre également qu’il est difficile pour elle d’entretenir des relations stables, elle serait bien capable de trahir son meilleur ami si elle peut en tirer un énorme bénéfice derrière. Cela montre bien qu’elle est plus un chien qu’on fait traîner n’importe où pour un bout d’os plutôt qu’un leader qui ne se laisse pas marcher sur les pattes.

Malgré sa loyauté sans borne, il ne faut pas abuser d’elle : Mahezia déteste qu’on ne la prenne comme qu’un vulgaire objet. Elle reste une femme qui a ses propres opinions et buts, elle n’hésitera pas à faire payer au centuple ce qu’on lui a fait subir si elle juge que c’est ce qui a de mieux à faire pour elle. La chimère aime les contrats, les accords, elle adore ce moment où elle parvient à s’entendre avec les autres sur un front commun, même si c’est temporaire. Si elle se vend au plus offrant, c’est bien évidemment surtout pour la récompense : Mahezia est plutôt avare, la collecte d’argent est son passe-temps favoris, elle ne dit néanmoins pas non à une paye plutôt spéciale, si l’objet en question se montre intéressant. Elle n’aime pas trop non plus la compagnie, elle préfère agir en solo, elle pense que c’est mieux pour elle que pour les autres, puis la paye restera plus alléchante ainsi ; cela ne l’empêche tout de même pas de coopérer quand il le faut, elle sait remballer sa réserve si c’est le mieux à faire. Elle déteste également qu’on se soucie d’elle, chacun devrait se mêler de ses affaires selon elle ; se serrer les coudes pour survivre est loin d’être une idée qui lui plaît, sauf si ce genre de plan reste temporaire, là elle y réfléchira à deux fois. Ayant supporté durant de nombreuses années le manque de sommeil, la faim et la soif, Mahezia ne se contente plus que du strict minimum, elle n’aime pas se forcer à manger pour saturer son estomac, la plus petite part lui convient. Surtout que par son sang chimérique, elle s’est reconvertie dans le cannibalisme, elle a une certaine attirance pour la viande crue, notamment la chair fraîche des humains dont elle raffole. Attention, son côté cannibale ne veut pas dire qu’elle sautera sur le premier venu lorsque son estomac criera famine, c’est seulement sur ses ennemis qu’elle se rassasiera et seulement s’ils sont morts. Enfin, Mahezia n’est pas quelqu’un qui aime plaisanter, les blagues et autres galanteries ne l’amusent pas, son côté froid est trop prononcé pour espérer la voir rire de bon cœur.


Armement
Compétences
Ancienne soldate ou pas, Mahezia possède certaines capacités pour se servir d’une arme. Dès son tout premier réveil, elle avait déjà dans la main un fusil d’assaut typiquement français. Ce fusil est un Famas, permettant de passer en trois modes de fonctionnement : semi-automatique, rafale de trois coups et automatique. Généralement, elle reste en rafale de trois coups, mais elle n’hésite jamais à passer d’un mode à l’autre lorsque la situation le demande. Le chargeur de ce fusil peut contenir trente balles, puisque c’est un Famas de variante G2. Sa cadence de tir est de 1100 coups/min et sa portée maximale étant de 3200 m, contre sa portée pratique qui est de 300 m. A vu d’œil, ce fusil semble un peu rouillé, c’est le cas en fait : Mahezia s’échine souvent à le faire marcher quand il déraille, au moins il finit toujours par cesser de la mettre dans une situation embarrassante.
Quand elle a entamé sa carrière de mercenaire, elle reçut en bonus un pistolet : un Beretta 92. De facture italienne, ce pistolet semi-automatique se montre pratique lorsque son autre fusil rouille un peu ou qu’elle ait besoin de dégainer une arme rapidement et à courte portée. Cette arme peut contenir 16 cartouches dans le chargeur. Mahezia ne semble pas trop s’en servir en fait, elle préfère son fusil d’assaut, même s’il faut bien que des fois elle se démène pour sortir ce pistolet de son étui. En ce qui concerne les armes au corps-à-corps, elle n’en possède aucune, elle se sert exclusivement de son aura Kodiak pour attaquer au corps-à-corps ou à semi-distance.
Sa réputation de mercenaire est surtout dû à ses capacités assez poussées. Mahezia possède une certaine expérience dans la maîtrise des armes : n’importe quelle arme à feu lui convient, mais elle préfère se servir de ses propres armes avec lesquelles elle est plus familière. C’est une femme plutôt endurante et rapide. Elle sait un peu se battre au corps-à-corps aussi, elle possède quelques rudiments du Close-combat.
Cependant, elle use surtout de ses pouvoirs chimériques quand elle se retrouve au corps-à-corps. Pour activer son pouvoir, elle doit d’abord voir du sang, une goutte suffira ; à ce moment-là, ses yeux deviennent rouge, signe qu’elle peut utiliser ses capacités, cet état se nomme "semi-Chimerker". Avec ce mode, elle peut faire appel à l’aura Kodiak, une sorte de flamme bleue entourant sa silhouette. Cependant, à son niveau, elle ne peut recouvrir qu’une seule partie de son corps de cette aura. Avec cette aura, elle peut la modifier lorsqu’elle réalise un mouvement, cette aura reproduit le même mouvement mais sous l’apparence de son esprit qui est l’ours. Par exemple, si elle fait un mouvement de bras horizontal, l’aura fera la même chose mais sous la forme d’une patte d’ours, ce qui fait qu’elle peut manifester des griffes pouvant trancher ce qui se trouve devant elle. Mieux encore, l’aura prend toujours une forme plus imposante que son propre corps, ainsi la patte d’ours qui a accompagné son bras dans le mouvement sera plus grosse que son propre bras, ce qui lui permet d’attaquer à distance. Il semblerait également que l’aura la protège des assauts ennemis, seulement la partie qui la recouvre évidemment. Mahezia fait aussi appel à son pouvoir dans d’autres situations que le combat, comme par exemple pour soulever de gros objets ou se déplacer à l’aide du bras chimérique que manifeste l’aura.
Il existe également un deuxième mode de fonctionnement appelé "Chimerker". Cette fois-ci, ce sont aussi ses cheveux qui virent au rouge et elle devient plus musclée, sans parler des griffes et crocs qui se mettent à pousser ; sa résistance aux coups est accrue, il en faut beaucoup pour la faire tomber. A l’instar d’un ours-garou, Mahezia perd tout le contrôle de son corps et c’est l’animal qui sommeille en elle qui fait déchaîner sa rage. Elle se réduit à une bête assoiffée de sang qui ne sème que destruction et désolation sur son passage. Cet état est temporaire et ne dure que rarement plus de dix minutes, la faisant ensuite tomber dans l’inconscience ou la laissant avec une énorme fatigue sur les épaules, surtout qu’il y a des risques pour qu’elle se fasse tuer durant ce laps de temps, vu que l’animal n’a aucune raison et peut tomber très facilement dans le plus bête des pièges. En somme, tomber dans cet état est à double tranchant, c’est pour cela que Mahezia préfère laisser ça de côté et de ne jamais laisser l’ours prendre le contrôle de son corps.


Biographie
" On ne naît pas forcément lors de cette date édictée "

27 Décembre 2144.
… Froid. C’est le premier sentiment qui m’avait envahi, ce jour-là. C’était le néant autour de moi. Tout était noir. Je ne voyais rien, je ne sentais rien, je n’entendais rien. Mes sens étaient totalement neutralisés. Je baignais dans un océan de ténèbres ; aucun chemin, aucune lumière, juste du vide. Tout cela disparut soudainement lorsque je ressentais ce sentiment de froid. Des flocons de neige, légers mais inévitables, se déposaient délicatement sur ma peau nue. Je commençais à reprendre conscience, quelques nouvelles forces remontaient en moi. Je pus bouger un doigt, puis deux, puis ma main entière enfouie dans la neige. Mes paupières s’ouvrirent lentement, tout était flou, je ne percevais que la blancheur immaculée sur le sol. Peu à peu, tout devenait de plus en plus clair. J’arrivais à voir mon bras, complètement recouvert de flocons, et ma main toujours plongée dans la neige. Je la sortis immédiatement par reflexe, ce geste brusque me fit arracher un gémissement : la totalité de mes muscles était engourdie, le moindre mouvement me faisait terriblement mal. Je mis quelques minutes à m’en remettre, avant de promener mon regard sur mon environnement. J’étais étalé par terre, sur le ventre. Mon autre main avait les doigts posés sur la gâchette d’un fusil d’assaut, je portais une sorte d’uniforme militaire, des treillis, des dog tags autour de mon cou, des cartouchières disposées un peu partout sur mon tronc et sur ma ceinture, des bottes noires et des bandelettes en guise de mitaines. En ce qui concerne l’endroit où je me trouvais, c’était une grande rue, déserte, enneigée. De grands bâtiments autour, mais personne y résidaient. Des voitures à l’abandon, des vitres cassées, du sang, un chien mort. La plupart du décor était détruit ou délabré. Cela ressemblait fortement à un scénario apocalyptique, même si c’était malheureusement bien réel. Je savais pertinemment que je ne devais surtout pas traîner ici, le danger me guettait, j’en étais consciente.

Je tentai alors de me lever, avec de nombreux échecs au début mais j’y parvenais au final. Une fois debout, plus ou moins, je gardai les mains sur mon arme ; enfin, je ne savais pas si techniquement c’était mon arme à moi, le souci étant que je me suis réveillée avec la main dessus, alors je considérai que c’était le cas. Je fis quelques pas pour m’enfouir dans les ruelles sombres, afin de me réchauffer un peu. C’est là que je me rendis compte que j’étais blessée, j’avais des bleus un peu partout, des lésions, et même des blessures par balles. Une seule d’entre elles était logée dans mon corps, près de mon épaule gauche. Je n’avais aucune idée de comment les traiter, je ne savais même pas prendre soin de moi-même. Plus j’y pensais, et plus je prenais conscience que j’ignorai beaucoup de choses.

* Où suis-je ? *

C’était une question tout à fait banale pour une inconnue venant de se lever en pleine rue, personne ne pouvait me répondre puisque personne n’était là. Le pire était à venir : je n’arrivais même pas à poser cette question à haute voix, les mots m’échappaient. J’arrivais à les organiser dans ma tête, mais lorsqu’il était question de les prononcer… En fait, je compris bien vite que je n’étais plus doué du langage ; ce n’était pas que j’étais muette, c’est que je ne savais plus parler. Je n’arrivais même plus à nommer tout ce qui m’entourait pour la plupart, j’avais l’impression de régresser au fil des secondes, je perdais ou j’avais perdu toutes notions et concepts. On aurait dit que je n’étais qu’une enfant abandonnée, sans parents comme guides, sans amis pour m’épauler, je n’avais plus rien, pas même une identité. En effet, rien de tout ce que le vide intersidéral que je ressentais dans ma tête ne pouvait égaler cette horrible et soudaine interrogation que je me posais.

* Qui suis-je ? *

Le choc étant trop violent, ou les blessures trop insoutenables, je m’évanouis une fois de plus dans la neige, à l’abri des regards et du monde cette fois-ci. Haletant fortement, mes forces me quittèrent peu à peu avant de me laisser au terrible sort du destin.


~~~

" Ma vie ne serait qu’une pente trop glissante "

Je me réveillai quelques heures plus tard, il se mit à faire nuit. Déjà que j’étais loin d’être dans un endroit dépourvu d’hostilité, qu’il fasse sombre aggravait ma situation. Je réussis à me relever plus facilement que la dernière fois, plus rapidement aussi. Debout, je me rappelai soudainement les dog tags autour de mon cou : si je me souvenais bien, les militaires portaient ces plaques pour s’identifier. Alors je les examinai immédiatement pour en apprendre plus sur moi-même ; quelle ne fut ma déception lorsque je me rendis compte qu’il n’y avait qu’une unique inscription sur ce dog tag : "Nom de code : Valkyrie". Cela n’allait pas du tout m’aider, si je ne connaissais qu’un code… Néanmoins, vu mon uniforme militaire, je pourrais peut-être en apprendre un peu plus en trouvant la base militaire la plus proche, puis les documents à l’intérieur pourront sans doute m’offrir des informations supplémentaires.

Ainsi, déterminée, quoiqu’aussi affamée et assoiffée, je me mis à errer dans les rues, à la recherche de ma véritable identité.

4 Février 2145.
Je suis parvenue à trouver une base militaire dans la banlieue parisienne, la plus proche de la position où je m’étais éveillée. Cela n’a pas été facile, je devais déjà parvenir à mes besoins naturels, puis à éviter les ennuis autant que possible. Je ne me suis servi que deux fois de mon arme et j’avais encore un bon paquet de munitions, ce qui était sûr c’est que je me savais me servir de cet engin, et heureusement d’ailleurs. Maintenant, je n’ai plus qu’à voir ce qu’il y a à l’intérieur de cette base…

A mon grand désarroi, je ne trouvai rien du tout, pas un indice sur le code Valkyrie, aucune liste des soldats rapatriés là-dedans. J’étais extrêmement déçue et perdue. Que devais-je faire maintenant ? Il y avait peut-être d’autres bases plus loin, mais j’avais peur de détruire davantage mes espoirs de retrouver la mémoire. Je me décidai finalement de continuer d’errer, là était l’unique raison de mon existence après tout…

13 Janvier 2146.
Cela fait déjà un peu plus d’un an que je traîne des pieds dans Paris et ses alentours. Je pensais pouvoir tomber une fois ou deux sur quelque chose qui pourrait m’aider dans ma quête, cependant la chance me bouda grandement. A force d’explorer la ville, je commençais à l’apprendre par cœur, ce serait ma seule distraction pour dire, à part le fait de trouver à manger et de survivre aux autochtones. La majorité d’entre eux me prirent pour cible, pourtant je n’avais rien de valeur sur moi pour qu’ils se démènent ainsi. Certains ne firent que me saluer après s’être assuré que je n’étais pas une menace pour eux, je n’attaquai jamais ceux qui ne me voulaient pas de mal. Ce sont surtout les groupes organisés qui voulaient ma peau.

L’un de ces groupes avait été l’élément qui changea ma vie dans cette insupportable routine. Ce n’étaient que des voyous sans honneur, mais ils étaient plus coriaces que ceux que j’avais affronté auparavant. Avec mon Famas, mon fusil d’assaut, je les mitraillai sans aucune hésitation, me postant souvent à couvert pour éviter les tirs ennemis. Pour le moment, ce n’était qu’une chanson que je connaissais par cœur : me lever, tirer, me baisser, recharger, et rebelote. Cependant, tout finit par perdre le fil du cercle vicieux lorsque je me fis gravement touché à l’épaule, m’obligeant à me coucher pour supporter le choc. La blessure était grave, elle avait percuté pile poil la balle qui était déjà logée à cette endroit là, provoquant une importante hémorragie. J’arrivais à peine à tenir mon arme maintenant, la vue du sang me fit ressentir une émotion… étrange. Je ne parvenais plus à détacher mon regard de ce liquide rouge dégoulinant, quelque chose en moi semblait s’éveiller, hurler. C’est là que je perdis totalement le contrôle…

Je devins un monstre : mes yeux se sont mis à virer au rouge, tout comme mes cheveux. L’instinct animal prit le dessus sur ma raison et je ne pouvais plus qu’une chose maintenant que j’étais réduite à l’état de bête : tous les tuer. J’étais le témoin direct de ce qui arrivait à mon corps, je le vis se mettre à s’enrager et à hurler tout comme n’importe quel fauve. Ce comportement exaspéra les voyous qui se rapprochèrent pour m’achever. Ils eurent la mauvaise surprise d’être transpercés par les griffes qui se sont mis à s’allonger du bout de mes doigts, ainsi que les crocs qui se mirent à pousser entre mes dents, enfin les pupilles qui se mirent à être étirés verticalement, comme les félins. Devant cette vision horrifique, ils tirèrent, les balles transpercèrent ma peau, mais celle-ci se mit à gonfler, mes muscles s’endurcirent. Je les chargeai, les tuant de mes griffes et les démembrant un par un, me nourrissant de leur chair fraîche grâce à mes canines. Me voyant totalement incontrôlable, certains fuirent mais je les rattrapai tous et me repaîtrai de leur sang. Tout cela à cause d’une stupide blessure.

Alors que l’animal en moi se calma au fur et à mesure qu’il se rassasiait de son festin, je repris peu à peu le contrôle. Toutes ces atrocités que je venais de commettre sans pouvoir rien faire me dépassaient, des larmes coulèrent sur mes joues alors que je tentais de comprendre ce qui m’arrivait. De plus en plus déboussolée, le repas de la bête me remonta dans la gorge, je le vomis amèrement, mes dernières forces me quittèrent suite à cette pénible tâche et ce terrible carnage.


~~~

" Les racines se montrent être étrangères à l’arbre qu’elles vivifient "

15 Janvier 2146.

" Hé, les gars, je crois qu’elle se réveille ! "

En effet, cette voix faisait un tel vacarme qu’il était difficile de rester ici à somnoler. Mes paupières s’ouvrirent un peu lentement, mes yeux marron balayant le plafond qui s’offrait devant moi. J’étais allongée sur le dos, mon corps enfouie sous des bandages et une couverture. Je ne savais vraiment pas où j’étais, mais l’essentiel étant que je n’étais plus dehors, près des cadavres que j’avais déchiqueté au point de ne plus reconnaître mes victimes. Je me sentais en quelque sorte soulagée d’être loin de là, mais je me crispai rapidement lorsque je vis le monde qui m’entourait.

Ils semblaient tous être d’origine indienne, ils avaient l’air de délinquants avec leur blouson en cuir et leur tête de tueur. Pourtant, ils m’accordèrent tous un sourire chaleureux, je ne les connaissais pas mais cet accueil me fit le plus grand bien. Toujours un peu méfiante à leur égard, j’essayai de me relever mais la douleur me rattrapa ; l’un des hommes me soutenu avec son bras, me rattrapant de justesse alors que j’allais tomber à la renverse. Mon regard se figea dans le sien : c’était un homme ayant un peu plus de vingt ans, une peau mâte, un nez légèrement crochu, des yeux bleus océan et de longs cheveux noirs. A en voir son regard, il semblait s’inquiéter pour moi, comme les autres.

" Du calme, tu n’es pas encore remise de tes blessures. "

J'obéis, je n'avais pas d'autre choix de toute façon. Aussi je voulais savoir qui ils étaient, ils semblaient trop familiers avec moi. Malheureusement, je ne savais même pas construire une phrase complète, juste quelques mots...

" Je m’appelle Aadesh, nous sommes du groupe Kodiak. "

" Kodiak ? "

" Des gens qui sont comme toi : des chimères. "

Je n’en croyais pas mes oreilles, j’étais une chimère ? Pourtant, physiquement, je paraissais tout bonnement humaine… C’est là que je me rappelai de ce que j’avais commis plus tôt. Je me demandais si ces gens là aussi avaient ce… monstre en eux.

" Pas… chimère. "

" Et pourtant, c’est le cas. Nous tous aussi, au début, nous étions réticents à cette réalité. Mais lorsqu’on nous fit découvrir l’animal qui dormait en nous, nous avions fini par l’accepter et à le soumettre à notre volonté. "

Je restai muette, je ne comprenais absolument rien à ce qu'il racontait. Non pas que les mots m'étaient inconnus, pas du tout même, c'est juste que ça avait l'air un peu trop surréaliste pour être vrai cette histoire. Tout ce que je voulais, c'était de le constater de mes propres yeux, et rien d'autre.

" Quel est ton nom au fait ? "

" Je... sais pas... "

" Oh, je vois… Dans ce cas, on va t’appeler Mahezia ! "

C’est à ce moment là que je rejoignis le groupe Kodiak, des chimères formant une grande famille dans le seul but de survivre dans cette ville hostile. On me donna un nom et un toit ; je ne connaissais pas ces gens, et pourtant j’arrivais à leur offrir une grosse place dans mon cœur. Il m’avait accepté, moi, une parfaite inconnue, sans rien demander en échange. Je ne pouvais qu’accepter de les assister dans leur vie périlleuse. Kodiak ne recherche que la sauvegarde de ses membres et rien d’autre, ce n’était pas un gang qui souhaitait prendre du territoire ou de l’influence ; il ne recherchait pas la gloire ou la richesse, juste une place en ce monde. Le groupe Kodiak ne m’offrit pas qu’une place, il me permit également d’en découvrir davantage sur ma véritable nature.

16 Janvier 2146.
Aadesh devint mon maître, il me renseigna sur mon sang chimérique. Nous étions en fait des chimères assez différentes des autres : nous avions une apparence totalement humaine, mais notre corps était associé à un esprit complètement animal. Le fondement même de l’initiation des chimères repose sur la mythologie nordique des berserk, les membres du groupe possèdent des pouvoirs surnaturels concernant l’esprit-animal. Ainsi, beaucoup du groupe Kodiak étaient rattachés à l’esprit du sanglier ou du loup, Aadesh était de la dernière catégorie. Moi, j’étais un peu spéciale : j’étais l’unique chimère du groupe à être rattachée à l’esprit de l’ours. Aadesh me fit comprendre qu’ils pouvaient m’aider à contrôler cet esprit pour que je puisse le dompter à tout moment et également pour m’en servir dans toute situation. Ils nommaient cet état, où nous étions totalement submergés par notre animal intérieur, le mode "Chimerker". Ils ne cessaient de me répéter que je ne devais surtout pas me laisser tenter d’entrer dans cet état, je pourrais y laisser la vie. Bien sûr, ce mode laissait quelques séquelles derrière son passage, par exemple j’étais devenu cannibale comme la majorité du groupe ; mais malgré tout, entrer en Chimerker, c’est comme tenter sa chance à la roulette russe. Comprenant cela, j’acceptais de suivre avec grande attention mon enseignement sur mes pouvoirs chimériques, ne voulant point redevenir la bête d’autrefois.

Pour en venir au vif du sujet, Aadesh me montra comment fonctionnait les pouvoirs du Kodiak. Il se concentra et une aura bleutée l’entoura, ses yeux virèrent également au rouge. Cette aura s’apparentait à des flammes dansant autour de sa silhouette. A chacun de ses mouvements, l’aura fut modifiée : par exemple, dès qu’il réalisait un uppercut, l’aura forma des griffes devant lui qui refirent le même mouvement que lui, c’est-à-dire de bas en haut. Dans le même style, quand il réalisait un coup de poing devant lui, l’aura autour de son bras forma une tête de loup qui referma rapidement sa mâchoire à la fin de l’attaque. En d’autres mots, ce pouvoir était comme une représentation plus imposante de notre silhouette, sauf que cette représentation était sous la forme animale. C’était assez dément expliquer ainsi, mais pourtant ces gens utilisaient vraiment leurs capacités chimériques ainsi, on aurait dit de la magie. Aadesh m’expliqua que lorsque l’aura bleuté recouvre complètement le corps de l’utilisateur, c’est un état nommé "semi-Chimerker", dont on ne peut rester qu’un court instant au risque de passer en Chimerker par la suite. Dans mon cas, vu que j’étais au début de mon entraînement, arriver à ce stade était loin devant moi. Je me contenterai donc d’attaques basiques mais tout aussi efficaces.

19 Juillet 2149.
Durant l’espace de trois ans, je suivis donc l’enseignement de mon maître. Apparemment, mon mode d’activation pour utiliser l’aura Kodiak était de voir du sang : mes yeux passèrent en rouge à chaque fois que j’en apercevais, rien qu’une goutte, signe que je pouvais d’hors et déjà utiliser mon pouvoir. Une fois ceci fait, mes capacités se résumèrent à manifester des griffes bleutés devant mes poings, comme des lames rattachés à mes poignets. Je pouvais aussi prolonger la portée de mon bras en créant une longue patte d’ours devant ma propre main. En outre, mon pouvoir se résumait surtout à pouvoir attaquer à distance : un mouvement en diagonal à quelques mètres de distance, et des griffes semi-visibles frappèrent mes adversaires. C’était une expérience incroyable, la présence même des chimères en ce monde ne me surprenait plus à côté de ça. Je ne pouvais pas encore atteindre l’était semi-Chimerker, mais même si j’avais hâte, me servir de mon aura pour former des griffes me satisfaisaient amplement.

1 Août 2149.
Plus les jours passèrent, plus je me rapprochai de ma nouvelle famille. Je devins même très proche d’Aadesh, il attendait que je lui retourne l’affection qu’il m’avait offerte depuis mon arrivée ici. Je le lui offris à mon tour, en nature, c’était bien ce qu’il souhaitait au fond de lui. Entre deux entraînements, il m'apprenait aussi le langage, mon manque de vocabulaire me faisait énormément défaut après tout. Néanmoins, je restais une femme dénouée de sentiments, je ne parvenais pas à être tant touchée que ça par l’amour ou l’amitié. A croire que même mon âme humaine a été arrachée par le passé en même temps que mon nom. Ces trois années me permirent de créer une nouvelle vie pour rattraper l’autre : je ne m’appelai pas Mahezia en réalité, mais j’acceptais ce nom temporaire comme étant le mien. Cette vie ne sera malgré tout qu’éphémère, tout à une fin après tout, car ma décision de quitter le groupe Kodiak finit par tomber, pour la plus grande tristesse du groupe entier.


~~~

" Je ne sais qui ou quoi a effacé mon histoire, mais je peux détruire celle des autres "

2 Août 2149.
Quitter le groupe Kodiak a été difficile, non pas pour moi, mais pour les autres. Ils m’avaient demandé les raisons, je n’avais répliqué que je n’avais plus rien à faire ici. Tout ce que je voulais, c’était découvrir mon véritable passé, et non de devoir m’en créer un autre. Kodiak me rattachait à une famille qui n’était pas la mienne, je ne pouvais plus accepter cette hospitalité que je ne méritais pas. Voilà, c’était à peu près tout. Bien sûr, je ne suis pas parti en claquant la porte : j’ai fais mes adieux solennellement et je les ai remercié pour tout ce qu’ils avaient fait pour moi, surtout Aadesh.

Aujourd’hui, je renouais avec l’hostilité de l’extérieur, affrontant une nouvelle fois les créatures qui régnaient en maîtres sur Paris, toujours en quête de ma véritable identité.

10 Octobre 2149.
Je pense avoir trouvé ce qui me convenait. Rien sur mon passé, juste pour le présent et mon avenir : c’est un groupe de mercenaires, ils m’ont dit que j’avais le profil pour ce genre de boulot. Ils m’ont dit que c’était toujours bénéfique de travailler pour autrui, que ça payait bien si on faisait bien le travail, etc… Quitte à gâcher mes munitions, autant le faire au compte de quelqu’un d’autre que moi-même, si cela pouvait servir. Je finis par accepter ce type de travail, je me suis engagé à servir les autres comme mercenaire, sous le fameux pseudonyme de Valkyrie. L’un de mes "collègues" fut amusé de mon attitude et m’offrit en guise de motivation un pistolet : c’était un Beretta 92, il m’assura que je pourrais en avoir besoin.

29 Mars 2155.
Six ans ont passé, je pense avoir trouvé ma place dans ce monde. En tant que mercenaire aguerrie, je nettoie les rues des gangs, à moi seule. Parfois je suis accompagnée, mais c’est assez rare, tant que la paye est correcte, je ne ronchonne pas. Souvent, ce sont des démunis qui me demandent de l’aide face aux oppresseurs : ils me promettent de la nourriture et un lit pour la nuit si j’effectue le boulot. Il arrive aussi que certains me demandent des travaux disons plus spéciaux, plus personnels. Jamais je ne refusai, tout ce qui comptait pour moi, c’était de survivre ; je me fichai complètement de ma dignité, puisqu’au fond je n’en avais pas, vu que je n’avais pas d’identité.

Entre deux contrats où je fais déchaîner mes compétences martiales et mes pouvoirs chimériques, je cherche toujours des traces de mon passé. Même après une dizaine d’année, je ne faiblis pas devant l’espoir de tomber sur une piste pouvant remonter jusqu’à lui. Il m’arrive d’avoir quelques rêves flous, je ne sais pas si ça a un rapport avec mon passé, mais en notant les morceaux et en les recollant entre eux, peut-être que j’arriverai à comprendre quelque chose. Je suis las de ne plus savoir qui je suis…

30 Avril 2155.
J’ai accepté le contrat le plus douloureux de toute mon existence : détruire le groupe Kodiak. Mon employeur était un parfait inconnu, il jugeait néanmoins, avec beaucoup d’autres à son appui, que Kodiak était un groupe d’illuminés jugé trop dangereux. Ma propre force en était une preuve, ils pouvaient rameuter une puissante armée avec ça, il fallait éteindre la menace avant qu’elle ne prenne de l’ampleur. Résolue comme jamais, je signai le contrat sans remords.

Je me rendis à la planque du groupe Kodiak, dans les entrepôts de la banlieue parisienne. Quand ils me virent arriver, ils me sourirent d’abord. Je ne leur rendis pas cette euphorie, dégainant mon arme pour les tuer. Chaque coup tiré était un coup de poignard dans mon cœur, mais c’étaient eux ou moi, le choix était vite convenu. Ils furent d’abord déboussolés par ma rébellion, mais beaucoup comprirent rapidement que je n’étais plus celle qu’ils avaient connue. Ils finirent par déchaîner leur furie animale, je suivis le mouvement en usant de mes maigres compétences chimériques.

Ce fut une expérience désastreuse, de nombreux illuminés sont entrés dans leur état de Chimerker, ils furent les plus difficiles à abattre. Les plus habiles avec leur aura se sont montrés aussi coriaces, mais je n’ai jamais fléchi face à eux. Au moins, cela ne prit que l’espace de quelques minutes, le plus dur était néanmoins à venir. Le dernier survivant du groupe s’était refugié plus loin, je suivis sa trace rapidement. Je savais déjà qui c’était : Aadesh. Il m’attendit au tournant et me défia, je vis tout de même clair dans son jeu qu’ils retenaient ses coups, comme s’il attendait que je finisse par raisonner afin de cesser ce massacre. A son grand dam, je ne cessai de me battre jusqu’au bout, jusqu’au moment où je le blessai gravement, le faisant tomber à terre et dissipant son aura chimérique. Pointant mon arme de poing en sa direction, je m’approchai de lui lentement, attendant de recevoir ses dernières paroles. Il me regarda avec un air abattu, tel le loup qui agonisait en lui.

" Pourquoi ? … "

" Les ordres. "

" Tss, toujours fidèle à toi-même… As-tu rejeté aussi facilement ce que nous t’avons offert ?! Qu’adviendra-t-il des autres âmes en peine qui errent sans but dehors, comme toi à l’époque ?! "

" Je les aiderai aussi. "

" Et comment ?! Tu n’arrives même pas à maîtriser ton pouvoir ! "

" J’y arriverai, un jour. "

Il laissa le silence se prolonger, ne sachant pas quoi répondre devant l’atrocité qui venait de se dérouler sous ses yeux. Je n’appuyai pas tout de suite sur la gâchette, je pense que j’attendais quelque chose de sa part, quelque chose qui finit par arriver d’ailleurs. Il tendit sa main et prononça péniblement ces mots qu’il tenait à dire.

" Approches, s’il te plaît… "

Je ne me fis pas attendre et m’avançai vers lui sans cesser de le menacer avec mon arme. Il me fit signe de s’accroupir vers lui, puis d’approcher son visage du sien. Quoiqu’extrêmement méfiante, je ne le désobéis pas, m’attendant déjà à ce qu’il allait me faire. Il m’embrassa, aussi ardemment que ses dernières forces le pouvaient, avant de rendre l’âme, sans que je n’ai à l’achever par moi-même. Instinctivement, j’enlaçai son cadavre durant plusieurs secondes, lui chuchotant des mots de remerciement. L’animal sommeillant en moi sembla crier famine, c’est pour cela que, la faim me tiraillant, je me mis à dévorer le cadavre de mon défunt ami.

Retournant sur mes pas une heure plus tard, j’empochai ma récompense et de grands remerciements de la part de mes employeurs. Dehors, je restai immobile, à me demander où me mènera le vent maintenant que j’avais renié ce que même cette vie actuelle pouvait m’offrir de plus beau.


~~~

" A force de m’enfoncer dans les abysses, je finirai par déterrer mon identité "

" Je ne sais pas qui je suis, d’où je viens, ce que j’étais, ni mes connaissances et mes proches. Cependant, je sais que je suis déterminée à retrouver toutes ces informations pour renouer avec mon passé, quitte à opérer le plus grand des sacrifices. Profitez de mes services autant que vous le pouvez, car un jour, Mahezia sera morte et la femme qui autrefois portait le nom de code Valkyrie renaîtra de ses cendres tel le phénix, je m’engage pleinement à tout faire pour que cette résurrection s’opère avant que je rende mon dernier souffle. "


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MessageSujet: Re: Mahezia. Nom de code : Valkyrie.   Sam 4 Fév - 23:40

Bienvenuuuue o/
Jolie la bio (enfin pour ce que tu en as écris)
Enfin, bonne chance pour la suite de ta présentation, et n'hésite pas si tu as des questions (:
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MessageSujet: Re: Mahezia. Nom de code : Valkyrie.   Sam 4 Fév - 23:46


Bienvenue !
J'adore ta bio !
Bonne continuation pour la suite !
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Mahezia

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MessageSujet: Re: Mahezia. Nom de code : Valkyrie.   Dim 5 Fév - 2:00

Merci ^^
J'suis un peu occupé par les cours ces temps-ci, mais d'ici une semaine j'serai en vacances alors j'aurai le temps de remplir tout ça. Voilà, juste pour prévenir. ^^'


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MessageSujet: Re: Mahezia. Nom de code : Valkyrie.   Dim 5 Fév - 7:33

No souçaille, prend ton temps surtout.
Nous on préfère les belles fiches bien travaillées.
(c'est plus agréable à lire)
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MessageSujet: Re: Mahezia. Nom de code : Valkyrie.   Dim 12 Fév - 3:39

Bienvenue ^^ ! Désolée du retard, je ne suis là que le WE et encore. Début de bio' très intéressant, en tout cas 8]

_________________
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Mahezia

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MessageSujet: Re: Mahezia. Nom de code : Valkyrie.   Lun 13 Fév - 4:13

Merci, pas grave pour le retard, je comprends ^^
Et c'est bon, j'ai terminé ma prèz' !
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MessageSujet: Re: Mahezia. Nom de code : Valkyrie.   Mer 15 Fév - 5:09

Désolée pour le retard.
C'est donc avec un grand plaisir que je te valide.
Fiche magnifiquement écrite, autant au niveau style d'écriture que contenu, relativement peu de fautes d'orthographe, alors pour moi c'est un grand oui tout de suite :)
Encore une fois, bienvenue parmi nous, et au plaisir de RP avec toi.
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MessageSujet: Re: Mahezia. Nom de code : Valkyrie.   

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