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Apocalypse Please. Humain ou Chimère, êtes-vous pret à tenter de survivre dans Paris ? À changer le monde ?
 
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 Sören, le renard battu

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Sören Delambre
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Race: Chimère
Première arme: Un vieux revolver encore en état de marche et une dague pour le combat au corps à corps
Capacités physiques: Bonne condition phyique, bien entrainée

MessageSujet: Sören, le renard battu   Ven 14 Oct - 21:19

Sören Delambre.

Fiche d'identité

Nom : Delambre
Prénom(s) : Sören, Prudence
Âge : 20
Nationalité : Française
Orientation sexuelle : Bisexuelle
Race : Chimère, hybride renard roux.


Description Physique
Description Mentale
Sören est facilement reconnaissable, à cause de ses cheveux roux flamboyants ondulés, qu'elle coupe au dessus des épaules. Cependant, il lui arrive de se les teindre, dans des occasions scrupuleusement choisies. Pas question de gaspiller, la teinture ou le henné ne poussent pas sur les arbres... Quoique. Ils sont tous abimés, car elle ne s'en occupe pas, ayant d'autres occupations en tête. Comme trouver de quoi se nourrir, par exemple. De toute façon, la plupart du temps, elle les cache avec son espèce de cape noire à capuche.
Elle est légèrement plus petite que la moyenne, et ne fait pas ses 20 ans. Il arrive même qu'on la rajeunisse de cinq ans. Elle, elle s'en fiche, les gens qui la sous-estime ne font pas long feux. Elle est mince, en partie parce qu'elle est obligé de se battre pour survivre, mais aussi parce qu'elle ne mange pas très souvent, ces derniers temps.
Elle a un visage farouche, avec quelque chose d'animal, de dérangeant, sans pour être autant laide. lorsqu'elle baille ou ouvre un peu trop grand la bouche, on peut voir ses dents un peu trop pointues.
Elle a une garde-robe très sobre, pratique, dans des tons sombres pour se fondre dans le paysage, et, il faut l'avouer, un peu rapiécée... Elle porte des gants noirs, qu'elle n'enlève pour rien au monde, pas même en été. Ils sont d'une part très pratique, élégants, mais surtout, ils cachent ses griffes, malheureusement non-rétractables.
Les rares personnes qui l'ont vu nue ne pourront pas vous décrire son ventre, son torse, son dos et ses épaules mutilés, lacérés, constellés de brulures de cigarette. Ils sont tous morts, ou presque.
Sören est très farouche, et honnore son deuxième prénom à merveille, sans doute à cause de son passé, et de ses gênes. Elle n'est pourtant pas mauvaise, et cache un caractère bien trop gentil pour son propre bien. Elle se protège juste, en créant une carapace épaisse autour de son coeur.
Elle n'aime pas faire le mal inutilement, mais n'est pas non plus un bisounours, et peut se montrer particulièrement cruelle. Elle est désillusionnée, mais en même temps un peu naïve. Elle passe de l'émerveillement au cynisme sans transition, ce qui est très déroutant, et difficile à suivre. Elle même pense que c'est son penchant schizophrène qui affronte son côté équilibré.
Cependant, il lui arrive de craquer, et d'avoir une crise plus ou moins longue et violente où elle perd les pédales, parfois suivit d'une période de dépression. Elle n'est pas facile à cerner, et prend un malin plaisir à manipuler les personnes qui la prennent de haut.
Malgré son caractère étrange, c'est une amie fidèle, parfois un peu trop exclusive, qui ne s'embarrasse pas de manières. Enfin, si elle avait des amis, bien sur...
Il est difficile de lier connaissance, pour la simple et bonne raison qu'elle se cache, se terre, et évite la compagnie, qu'elle soit Humaine ou Chimérienne. Les seules personnes qu'elle côtoie son les voleurs qui tentent de lui dérober ses maigres bien, les quelques Exterminateurs qui restent et essaye en vain de l'abattre, les camés - victimes du trafic de drogue grandissants - , quelques Chimères, belliqueuses ou au contraire pacifistes, qui tentent de la convaincre de les rejoindre, et surtout, la vermine grouillante des bas-fonds.


Biographie
Prudence Delambre est née au milieu de la guerre civile, à Paris. Résultat de l'union d'un humain et d'une hybride-renard, elle a passé la moitié de sa vie au cœur de la dévastatrice vague de rage mondiale. Son enfance, elle l'a vécue terrée dans une cave du côté des opprimés, les Chimères. Orpheline de la rue à la mort de ses deux parents, fauchés par un tir de mitraillette trois ans avant la signature de l'armistice, elle a survécu seule pendant un an, volant le minimum pour se nourrir, mangeant les charognes en décomposition ou les restes trouvés dans des poubelles quand elle n'avait rien d'autre. Celui lui aura au moins offert une chose : la rage de la vie, l'horreur absolue de la mort, l'instinct de survie à toute épreuve.
Elle vit arriver la fin de la guerre comme une bénédiction, une promesse de paix et de calme, elle qui avait toujours connue l'horreur. Elle se trompait du tout au tout, comme lui indiqua la suite des évènements. Il n'y avait certes plus de combat, d'assassinat dans la rue, de raids éclair et de tir de mitrailleuses. Mais la misère était belle et bien là, Paris était morne et sombre, désertée par une population en quête de moins de pauvreté, d'emplois, de chaleur humaine. Prudence finit par atterrir dans les bas-fonds, ces quartiers glauques et miséreux accueillant à bras ouverts tous les futurs camés qui relanceraient partiellement l'économie du pays et se drogueraient avec joie pour oublier leur condition misérable.
Elle avait été de ceux là, pendant deux années. Deux années durant lesquelles elle avait enchainé fix sur fix, allant jusqu'à dealer pour payer sa dose, comme beaucoup de monde avant elle. Après tout, quoi de plus innocent qu'une enfant de 11 ans ? De toute façon, il n'y avait pas grand chose à craindre, plus personne pour interdire la drogue, plus de prison pour accueillir les ordures qui se faisaient de l'argent sale sur le dos des petits gosses camés, voués à une mort silencieuse dans la rue. Mais la Faucheuse, ironie du sort, n'avait pas voulu de cette gamine moribonde et famélique, toute juste capable de se trainer pour boire un verre d'eau par jour, absorber un peu de nourriture, puis sombrer jusqu'au lendemain. Cette gamine qui après s'être jurée de survivre malgré tout avait abandonné sa vie pour un peu d'héroïne.
Non, ce n'était pas la mort qui l'avait recueilli, mais bien pire encore. La plus sale des ordures de cette ville, Don Diego, comme se faisait appeler le baron de la drogue de Paris, avait décidé d'offrir un jouet à son fils pour son seizième anniversaire. Un jouet pas cher, que personne ne viendrait réclamer. Prudence avait fait l'affaire. Une petite chimère rousse de 13 ans, assez jolie une fois lavée. Elle n'avait même pas paniquée, résignée comme elle l'était. Elle attendait qu'on la tue avec impatience, qu'on la libère enfin. Un camé en manque ou un dealer en colère l'aurait buté un jour ou l'autre, alors un mois de plus ou de moins... Mais on ne l'avait pas tué. On avait fait bien pire : on l'avait sevré à sec. Arrachée aux douces mains de la drogue sans gentillesse. Et bien oui, pas question de refiler au jeune Antonio une camée en manque, qui claquerait bien trop vite entre les doigts et attirerait tout un tas d'ennuis... Pendant les semaines qui suivirent, Prudence eu l'impression de mourir une vingtaine de fois par jour. Elle se réveillait la nuit sans savoir où elle était - une petite pièce étroite et sombre -, vomissait de la bile faute d'avoir pu avaler quelque chose, et s'évanouissait de douleur sur le sol.
Lorsqu'elle fut enfin délivrée du besoin obsédant de sa dose, éreintée et brisée, on la conduisit devant Don Diego en personne. Elle se souvint toujours de son discours écœurant, de son ton presque sympathique, de la pitié mêlé au dégout, avec une vague lueur de curiosité au fond de ses yeux lorsqu'il la regardait. Il lui dit qu'elle allait devoir être gentille avec Antonio, son cher fils, et faire tout ce qu'il lui demandait, sous peine de représailles. Elle ne pu qu'hocher la tête, toute vie ayant désertée son corps et son cœur. De toute manière, plus rien n'importait, désormais...
Elle rencontra Antonio, adolescent hautain, mais non dépourvu d'un certain charme. Il la regarda tout d'abord avec un air intrigué, puis éclata de rire.
"Alors c'est ça, une chimère ?
Cette phrase fut la cause du retour à la vie de Prudence. Comment ça "ça" ? Oui, elle était une chimère. On s'était battu pour qu'elle ait le droit d'exister en temps qu'être humain, personne digne de vie, et on la réduisait à un vulgaire "ça" ? sa réponse fut immédiate : elle lui cracha au visage.
Bien mal lui en pris. Furieux et vexé dans son amour propre, Antonio la gifla plusieurs fois, lui faisant exploser la lèvre, puis la traina jusqu'à son père. Elle fut punit à la hauteur des promesses de Don Diego.
Lorsqu'on la remmena dans les quartiers d'Antonio, son dos n'était plus qu'une vaste plaie. Il la regarda d'un air provocateur, et lui cracha à la figure, à son tour. Il rit lorsqu'elle l'essuya du dos de sa main sans rien dire, mais rata la flamme haineuse dans ses yeux. Il se s'approcha tout près d'elle, et chuchota cruellement :
"Tu es à moi. À partir de maintenant, si tu es insultante, tu seras punie comme il se doit. Mais avant ça, dis-moi ton nom."
Elle ne répondit pas assez vite, et il tira ses cheveux en arrière, jusqu'à ce que des larmes de douleur lui coulent le long des joues.
"Prudence, cracha-t-elle, la voix enrouée.
-Prudence ? Il éclata de rire, et la lacha. Ca ne t'aura pas porté bonheur ! Et bien, à partir de maintenant, tu seras Sören. J'avais un chien qui s'appelait comme ça. C'est un prénom de garçon, et ça t'ira très bien. Tu ne ressemble même pas à une fille."
Elle le regarda bien en face, et leva bien haut son majeur. Cette fois ci, il la fixa son rien dire, puis la pris par le poignet, et la fit assoir devant un grand miroir. Il prit une paire de ciseaux, et commença à lui couper les cheveux. Courts, très courts.
"Ferme les yeux, ordonna-t-il."
Elle obéit, blemme comme un linge. Elle sentait les coups de ciseaux irréguliers lui massacrer les cheveux. Lorsqu'elle entrouvrait les paupière pour voir l'étendue du massacre, il la giffla, l'envoyant valser sur le sol.
"Je t'ai dis de fermer les yeux !, cria-t-il avec colère.
Elle baissa la tête, des larmes de colère goutants sur ses joues. Ce fils de chien osait la défigurer comme une poupée bonne à jeter !
Les deux années qui suivirent, Prudence, désormais Sören, apris à mieux connaitre Antonio. Il était fou, une folie causé par son entourage, sa vie semblable à une illusion de Petit Prince. Il la traitait comme un jouet auquel on attache une certaine tendresse, un petit animal de compagnie. Bien que la soudaine fougue de Sören l'avait en premier énervé, il s'y était fait, et semblait trouver un certain amusement à la faire punir lorsqu'elle répondait à la provocation, ce qui arrivait fréquemment. Elle-même en était parvenue à éprouver une drôle d'affection pour lui, un mélange de pitié et de compation mélées. elle était consciente de son état de pauvre fou, d'enfant perdu dans un monde inhumain. Elle savait, et même si son caractère hautain et cruel la repoussait, elle ne le jugeait pas responsable et savait qu'il l'aimait bien, à sa manière tordue.
À presque 15 ans, Sören était une jeune fille maigre et plate au regard farouche, et au corps en mauvais état. Don Diego avait ordonné qu'on lui coupe les griffes, pour empêcher un "accident", mais n'avait pu empêcher de repousser ses cros, limés pendant deux mois, avant d'abandonner. Certaines cicatrices superficielles étaient partie, mais son corps ne retrouverait jamais son état normal, et son esprit était marqué indélébilement. Elle assistait à tous ses "cours particuliers", ces choses que seul les rares personnes riches pouvaient encore se payer. Don Diego faisait venir les meilleurs professeurs encore vivants pour son fils chéri, et Sören en profitait par la même occasion, puisqu'elle ne le quittait presque jamais. Ainsi, elle appris en secret les arts-martiaux, le maniement des armes, et pleins de choses utiles pour sa future évasion.
Elle commença par mémoriser l'emplacement des lieux. Toute seule, elle n'avait accès qu'a un seul endroit, son cachot sombre et vaste, où elle séjournait lorsqu'elle se montrait trop "méchante". Elle en profitait pour s'entrainer sur le sol, et se muscla en courant le long de la pièce. Son métabolisme à moitié renard l'aidait aussi beaucoup, et elle se découvrit championne de vitesse et d'endurance. Cependant, elle remarqua qu'elle s'épuisait de plus en plus vite, et que sa force baissait de jour en jour. Elle ne s'en formalisa pas tout de suite, mais s'aperçut que cela était dû aux "punitions" que les hommes de mains du père d'Antonio lui infligeaient de plus en plus cruellement. Le reste du temps, elle accompagnait Antonio partout, et dormait dans sa chambre, sur le sol au pied du lit. Elle savait qu'il lui manquerait une fois qu'elle serait libre.
Un jour, longtemps planifié à l'avance, elle avait mis son pln à exécution. Au début, tout s'était passé comme sur des roulettes, elle avait réussi à endormir la méfiance de Don Diego, qui la concidérait comme un chiot, et Antonio dormait depuis quelques heures. Les gardes étaient partis assassiner des innocents pour un quelconque motif, et le personnel l'aimait bien, et ferait mine de ne pas l'avoir vu si on leur posait des questions. Alors qu'elle allait se faufiler hors de la chambre sans faire de bruit, elle sentit une main se serrer autour de son poignet. elle se retourna vivement, et se retrouva nez à nez avec un Antonio parfaitement réveillé, un air étrange plaqué sur le visage.
"Alors tu voulais vraiment partir, c'est ça ?Tu voulais me quitter , dit-il, l'air sombre.
-Antonio... C'est pas ça, murmura-t-elle, tout doucement.
-Ah oui ? Explique moi, alors !, fit-il, ne s'embarrassant pas de chuchotter.
-Doucement... Ecoute, si ça continue, je vais mourir. J'ai déjà tellement mal au ventre, dit-elle, en lui carressant la tête, comme à un petit enfant. C'était à ça qu'il lui faisait penser. Un enfant de 18 ans.
-Tu n'as pas le droit de partir, Sören !, s'énerva-t-il, sourd à son raisonnement. Je ne te laisserais pas faire !"
Elle essaya de se dégager, mais il resserra sa main autour de son poignet, avec une force surprenante. Elle le regarda droit dans les yeux, le suppliant du regard.
"Allez, Antonio, laisse moi partir, je t'en prie !"
À ce moment là, la porte s'ouvrit, et Sören, qui la tenait toujours, s'affala par terre, emmenant Antonio dans sa chute.
"Antonio, qu'est-ce qui se pa-"
Don Diego ne pu jamais finir sa phrase, car Sören, qui s'était remlise debout à la vitesse de l'éclair, et lui avait enfoncé son coude dans le plexus solaire. Il s'effondra de tout son long, inconscient. Sören saisit sa chance, et s'enfuit en courant dans le couloir, alors que Antonio hurlait pour appeler à l'aide. Elle courut aussi vite qu'elle put, et que son corps blessé le lui permettait. Pas assez vite, en tout cas. Des gardes armés jusqu'aux dents apparurent dans le couloir, et elle lutta pour conserver l'allure. Les sirènes d'alarmes vrillaient l'air, et elle dut se faire violence pour ne pas se boucher les oreilles. Au contraire, elle utilisa l'énergie nécessaire à sa fuite dans le son strident, et réussit à s'enfermer dans une des pièces menant à la sortie. Elle claqua la porte et cala la porte avec une table, qui ne tiendrait pas très longtemps, elle le savait. Elle se rua dans la pièce suivante, toujours le plus vite possible.
Mais plus elle avançait, plus elle perdait de l'avance, et elle se savait perdue. Pourtant, elle refusa d'abbandonner. elle s'était promis d'y arriver, et elle ne trahirais pas une nouvelle fois sa promesse. Elle regarda autours d'elle, semblant cherche quelque chose, puis son regard s'arrêta sur une espèce de machine en métal à la taille monstrueuse.
Elle savait ce que c'était : une centrale nucléaire. Un de ces vieux modèles dattant d'avant la guerre, qui pouvait fournir l'énergie de tout un manoir. déclarées non dangereuses par le gouvernement, elles étaient réservées aux riches avant la guerre, qui les avaient presque toutes détruites, ravageant ainsi des endroits entiers de territoire. Elle s'approcha de la machine en halletant, peinant à retrouver son souffle. Elle savait qu'elle devait faire vite, les gardes étaient à ses trousses. Les doigts tremblants, elle appuya au hazard sur les boutons du cadran, déréglant les mesures enregistrées au maximum. Puis elle s'enfuit en courant, plus vite encore que lorsqu'elle était sortie de la chambre d'Antonio. Elle entendit la machine ronfler, gronder de plus en plus fort, loin derrière elle, et elle atteint la dernière porte juste avant l'explosion. Le souffle infernal de la fournaise la souffle comme un fêtu de paille, et elle est projetée dans la rue. Elle est sonnée, et ne voit plus rien, mais elle court, loin, le plus loin possible.
Quand elle se réveilla, des heures plus tard, elle se rendis compte qu'elle ne s'était pas sentie s'évanouir. Désormais, elle apercevait seulement au loin le rougeoiment de l'incendie provoqué par sa faute. Puis elle se rendis compte qu'elle avait oublié Antonio... Antonio ! La réalité la frappa de plein fouet, et elle s'affaissa encore plus, et pleura toutes les larmes de son corps maigre. Elle s'endormit, épuisée, tant physiquement que moralement.
Les semaines qui suivirent, elle s'appliqua à se cacher dans ce qu'il restait d'un poetit bois, en banlieu, et à reprendre des forces. Les premiers jours, son estomac, peu habitué à manger, rendait toute la nourriture ingurgitée. À force de patience, Sören réussit à retrouver une alimentation plus ou moins correcte, bien que frugale. Elle pensa ses blessures corporelles du mieux qu'elle put, mais ne réussit pas à effacer les cicatrices qui lui zébraient la peau.
Un moi après l'explostion de la centrale, elle se décida à retourner dans Paris même. Elle n'en cru pas ses yeux. Les nétoyeurs nucléaires qui restaient s'étaient dépéchés de nétoyer la zone de toutes les particlues nucléaires. Après tout, même si la guerre avait tout ravagé, certaines habitudes restaient tenaces. Ainsi, il ne restait du manoir de Don Diego qu'un tas de ruine, un parmis tous ceux qui jonchaient déjà Paris. La nouvelle s'était répendue comme une trainée de poudre, et les rares personnes qu'elle croisait écarquillaient les yeux sur son passage. Elle les ignora et commença à ramasser des choses qui lui serraient utiles pour se construire un abris. Elle fit plusieurs allez-retours, et choisit finalement de s'installer dans les catacombes. Au moins, là-bas, elle ne craindrait pas la pluit...
Elle s'y établit, et y vit depuis. Cinq années se sont écoulées, et Sören est devenue une jeune femme secrète, bien connue des voyous. Elle a assassiné un par un les suirvivants du brasier, mais aussi les dealers de drogue qu'elle a cotoyé dans son enfance. Elle continue d'ailleurs lke travail, à chaque fois qu'elle en croise un. Que leurs entrailles pourrissent au soleil, pense-t-elle à chaque fois qu'elle en tue un. Elle essaye malgré tout de retrouver un semblant de vie normale, une petite paix intérieur, même si les traumatismes demeurent...
Sören, c'est moi.


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Dernière édition par Sören Delambre le Ven 28 Oct - 7:56, édité 2 fois
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Sören Delambre
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MessageSujet: Re: Sören, le renard battu   Dim 16 Oct - 4:01

J'ai enfin terminé ! Je félicite à l'avance celui qui aura le courage de lire toute ma bio'.

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MessageSujet: Re: Sören, le renard battu   Dim 16 Oct - 4:31

J-je... J'ai pas le courage ;_;
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MessageSujet: Re: Sören, le renard battu   Dim 16 Oct - 4:33

Moi j'ai tout lu x]
Et franchement, j'adore !
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MessageSujet: Re: Sören, le renard battu   Dim 16 Oct - 4:41

Je soussigné Koko, jure sur ma vie que dès que j'aurais mes lunettes, je lirais toute la biographie.
Koko'
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Sören Delambre
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MessageSujet: Re: Sören, le renard battu   Dim 16 Oct - 5:44

Huhuhu, comme je te comprends... FELICITATIONS, MOOOOON ! Bon, je préviens, c'est un peu (très très) glauque. Donc avis aux ames sensibles s'abstenir. Mais merci, c'est gentil :3

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MessageSujet: Re: Sören, le renard battu   Dim 16 Oct - 5:50

Moi, sensible ? Ha. Ha.
Point du tout :B
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MessageSujet: Re: Sören, le renard battu   Dim 16 Oct - 6:36

C'pas si glauque que ça, j'trouve :O
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MessageSujet: Re: Sören, le renard battu   Mar 18 Oct - 6:32

Waah qu'elle histoire >__< J'ai tout lu et j'ai adoré ! Franchement c'est pas vraiment glauque U___U
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MessageSujet: Re: Sören, le renard battu   Ven 21 Oct - 21:30

C'est que vous êtes toutes dépravées :B Meuuuuuh nan, c'est sur que c'est pas si glauque que ça, m'enfin c'est pas très très joyeux non plus >w< Donc rectification : Ceux qui n'aiment que le bisounours rose guimauve dégoulinant, s'abstenir.

Edit : Ah, et merci à ceux qui ont tout lu, franchement, c'était pas gagné X]

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MessageSujet: Re: Sören, le renard battu   

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