Apocalypse Please

Apocalypse Please. Humain ou Chimère, êtes-vous pret à tenter de survivre dans Paris ? À changer le monde ?
 
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 Aujourd'hui, troisième bombardement depuis le début du mois.

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Alexandra Stone

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Date d'inscription : 23/10/2011
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Localisation : ~ Centre Ville.

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Race: Chimère.
Première arme: Un petit révolver, assez discret.
Capacités physiques: Une souplesse hors du commun ? Ou pas.

MessageSujet: Aujourd'hui, troisième bombardement depuis le début du mois.   Jeu 17 Nov - 10:35

    Le ciel était, en ce début de soirée, tout, sauf nuageux. Sa couleur orangée s'assombrissait lentement, préférant un bleu nuit sobre, trop pollué pour que l'on y voit des étoiles, sauf une. L'étoile du berger.
    Aux pieds de la Tour Eiffel, tout était calme et silencieux. Le sommet de cette dernière avait été détruit par un bombardement assez violent, peu après l’emménagement d'Alex dans son appartement, lequel avait subit également quelques moindres dommages. La moitié du toit était tombée, seule la mini salle de bain restait entièrement protégée. La douche était, entre autre, le QG d'urgence de la jeune femme, il lui assurait à coups sûrs sa survie.

    Un souffle frais et étonnamment agréable secoua ses cheveux châtains, la lecture d'un magazine sur les voitures de sports d'autre-temps l'absorbait littéralement. C'était simple, elle rêvait de posséder quatre choses : l'homme Parfait, une famille, un cheval et une belle bagnole. Une mustang bleue datant minimum des années 1960. Cependant, la fabrication des voitures avait été stoppé il y a bien longtemps, et les chevaux ne galopaient pas dans les rues. Pourquoi un cheval, me direz vous ? L'histoire est simple, des quelques années qu'elle a passées dans son pensionnat anglais, elle en avait été la moitié sur le dos d'un magnifique cheval de trait, un mâle robuste qui aidait aux travaux de la ferme – ils cultivaient eux-mêmes leurs légumes, économies-économies. Il était alezan aux crins lavés, et ses yeux d'un marrons très sombre reflétaient sans difficulté la vie dure qu'il menait. Le temps écoulé à le panser et à lui caresser l'encolure avait été le plus beau de sa vie. Pour un enfant, un cheval est un don du ciel. Surtout en ces temps post-apocalyptiques.

    Quelques gens passaient dans la rue, des dealers en particuliers. La nuit, cet endroit était un nid à misère. Viande saoule à volonté ! M'enfin, c'était ce qu'elle voyait quand elle était sobre, ce qui devait arriver, allez … 3 fois par mois ? Bref, un bruit avait attiré l'attention de tout le monde, un bourdonnement, plus assourdissant à chaque instant qui courait … Un avion. "Encore."
    Il était très ancien, une croix gammée ornait son flanc gauche, juste en dessous de la cabine du pilote. Une idée germa alors dans la modeste cervelle d'Alex. Elle se mit ventre à terre, et rampa le plus rapidement possible vers sa table de chevet, - car, dans cette position, on vous remarque moins d'en haut. La porte du petit meuble s'ouvrit en grinçant, sa main fouillait frénétiquement dans un tas de papiers, de cigarettes, de bouteilles et autres. Flingue, enfin. Elle le pointa alors vers la cabine, et appuya sur la détente. Rien, aucun bruit. Plus de minutions. De plus, des pas montait dans l'escalier, quelqu'un, d'hostile ou pas, allait débarquer d'ici quelques secondes.

    - Mince, je suis en pyjama, en plus, lacha t-elle en fronçant les sourcils.


    Un short blanc assez court, assorti à un débardeur blanc beaucoup trop grand et à peine translucide, où son soutient-gorge noir se voyait sans peine si l'on se mettait dans le bon éclairage. Elle était pieds nus, et savait très bien que, dans cette tenue, son sex-appeal était mis à rude épreuve. Les chaussettes de sports remontées aux niveaux des genoux, mais pas tout à fait pareil, l'achevait.

    Son souffle était court, voir même carrément minuscule. Elle eut à peine le temps de recharger son acolyte à balles que la porte s'ouvrit dans un fracas innommable.
    Elle pointa alors son arme vers l'intrus, le fixant à la fois d'un œil à la fois effrayé, et rempli de défis.


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Ewilan Rosser

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Race: Chimère
Première arme: Ses crocs et son sabre
Capacités physiques: Rapide,invisible(ou presque) et redoutable combattante.

MessageSujet: Re: Aujourd'hui, troisième bombardement depuis le début du mois.   Dim 11 Déc - 5:16

Ewilan avait pour mission de trouver et d'espionner une certaine Siam. Bref. Voilà plus d'une heure que cette Siam se "baladait" dans le centre-ville de Paris. Ewilan la suivait,ombre discrète et silencieuse. La femme que suivait la chimère,n'avait jusqu'alors rien fait de bien spécial. Soudain un bruit retentit dans le ciel,fessant sursauter Siam. Ewilan n'avait pas bronché. Elle leva les yeux au ciel. Un vieil avion. Pas très captivant. Elle posa de nouveau ses yeux sur sa proie. Qui avait disparu."Non mais! Elle aurait pu m'attendre!"pensa Ewilan. Ce qui était totalement stupide vu que Siam ignorait qu'elle était suivi. Ewilan se décida à chercher dans les bâtiments vu que sa proie n'était plus dans les rues.
[On passe à Je]
J'entrais dans un bâtiment. Plutôt grand même si certains étages ressemblaient à du gruyère tant ils étaient pleins de trous. Dans l'entrée de l'immeuble,des escaliers abimés,un panneau d'affiche où il y a longtemps de cela des gens écrivaient des choses concernant l'immeuble. Je posais ma main translucide sur la rampe d'escalier. Lentement je montais marches après marches. À tous les étages,j' essayais d'ouvrir les portes toujours en silence mais elles étaient toutes fermées. Au tout dernier étage,les jambes douloureuses,je trouvais enfin une porte ouverte. Je la poussais. La porte au lieu de la mener vers un appartement,la mena tout d'abord devant une nouvelle rangée d'escaliers."Mais il y a combien des escaliers! Y pensais quoi les gens,en en mettant autant!"soupirais-je mentalement .Je montais donc la nouvelle flopée de marches.Une voix retentit.Je dut à mes sens animales,la capacités de l'entendre.
Mince, je suis en pyjama, en plus.
Qui disait cela ?Je terminais de gravir les marches.Une porte.Encore."Si c'est encore des escaliers,j'abandonne!"pensais-je.J'envoyais un coup de pied à la porte,pour se défouler.Elle s'ouvrit et ô bonheur menait à une pièce,voir à un appartement.Seul problème une fille en petite tenue ou presque,tenait un flingue et la braquait sur moi.Avec un regard de défi.Je soupirais bruyamment.Mon sabre accroché à ma ceinture cloutée ne me serait d'aucun recours.Bon tant pis.Je me mit à briller intensément et je disparut.Comme une illusion ,sans rien laisser derrière moi.Mais ne vous y trompez pas,je ne suis parti.Je m'était transformée en étoile.Oui je sais c'est pas commun.Je m'étais donc déplacée et placée derrière elle.Sortant de son fourreau,un sabre à la lame noire et au manche violet.Je le plaçais devant son cou,appuyant legerment.Je murmurais alors d'une voix glaciale.
Bim,boum.Pourquoi m'as tu menacée ? Bim,boum.
Je ne bougais plus,respirant à peine.Mes yeux violets brillants.
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Whitney De Vallois

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Race: Chimère
Première arme: Un katana rouge et noir avec la lame aiguisée proprement en argent.
Capacités physiques: Forte humainement et puissante sous forme chimérique

MessageSujet: Re: Aujourd'hui, troisième bombardement depuis le début du mois.   Mer 14 Déc - 9:16

Je n'aime pas particulièrement la nuit. Pourtant, vu ma personnalité, je devrais me diriez-vous. Mais non, je ne suis pas friande des étoiles - bien que'elles soient invisible dans ce coin ci de la ville, trop polluée pour qu'on y voit quelque chose -, ni des constellations, ni même de la lune, pleine ou en quartier. Je ne m'intéresse pas à l'astronomie, je ne prie pas pour la découverte d'une planète habitable et je ne crois pas aux extraterrestres. Comme vous le constatez, je suis très terre à terre. Bref, ce n'est pas le but de ce récit.
C'est donc par une nuit que je marche. Nous sommes encore dans l'atmosphère changeante de la tombée du soir, entre chien et loup, là où les couleurs chaudes du soleil se battent en duel à l'horizon contre l'obscurité de la nouvelle vie nocturne qui s'annonce. Je marche et je me rencontre même que cela fait un moment que je me balade quand l'église survivante de Paris, sonne les onze heures. J'ai profité de ma balade, il est rare que je puisse m'en offrir une. Mais j'ai eu la flemme d'accompagner ma patrouille dans leur ronde habituelle. J'ai dicté quelques vagues règles à mes hommes, avant de les laisser vagabonder à leur aise dans les rues. De toutes façons, le seul qui fera un faux pas sera tué de mes propres mains. Après tout, ce ne sont que des outils dont je me sert, et quand il ne fonctionnent plus, je m'en débarrasse. Je suis en train de me délecter d'une sucette à la cerise dégotée ce matin au quartier général. Je l'ai emprunté à un de ces lourdauds qui me servent d'employés, et bien sur il ne la retrouvera pas, ou tout du moins, uniquement le bâton. Son goût sucré glisse sur mes papilles et le sucre se collent sur mes lèvres. Le bâtonnet blanc sort en travers de ma bouche et ma joue est gonflée par la forme ronde du bonbon. Soudain, je remarque un vieil avion bruyant qui rase les toits des immeubles un peu plus haut. Je l’observe d'abord puis une envie inexplicable surgit, je dégaine un flingue, mais de gros calibre pas un petit jouet en plastique. Je l'arme et m'applique à viser en utilisant ma vue au zoom multiplié par huit pour avoir en ligne de mire, ma cible: le pilote. Je lâche enfin une flopée de balles dont plusieurs atteignent leur trajectoire finale. Le véhicule commence déjà à battre de l'aile et sa carcasse décorée d'une croix gammée que je n'avais pas vu, s'abat petit à petit vers le sol. Je range mon arme et me retourne, un sourire satisfait au coin des lèvres. J'entends derrière moi le vrombissement caractéristique et singulier de l'avion qui amorce sa descente en catastrophe. Puis, il se scratche et provoque une grande explosion qui ne me fait même pas tressaillir. Je sens les flammes de l'explosion s'élancer vers le ciel, grâce à moi, à mon oeuvre. Rien qu'à savoir qu'au moins quatre ou cinq immeubles ont été détruit, je me sens parcourue d'un frisson de joie. Oui, je suis sadique et je me délecte de la mort d'autrui. Ma démarche fière se couronne par ma main qui vient chercher ma sucrerie pour tirer sur le bâtonnet. Je regarde la rondeur rouge près de mes lèvres avant de lécher le bonbon collant du bout de la langue, comme s'il s'agissait d'une glace. Je ne me retourne pas, j'entends juste les débris de l'avion qui brûlent dans la déflagration et cela me ravie. J'avance toujours dans la même allure déterminée, mes bras se balançant voluptueusement en rythme de chaque côté, mes bottes enchaînant les pas sur le béton. Oui, j'ai de grosses chaussures cloutées, à lacet, des grandes Doc Martens noire que j'ai moi-même relooké. Je porte également une mini jupe rouge ornée de chaîne argentées et de ceintures métalliques. Mon haut est un chemisier à manche ballon, à la base très chic mais qui est tout déchiré, laisse donc entrevoir mon soutien gorge rouge et noir. Je vire un peu, juste quand on me voit, au style punk, surtout que j'ai beaucoup d'accessoires dont une demi douzaine de bagues, des breloques pendues à mon cou et des mitaines en cuir sanglées. Je rejoins peu à peu l'immeuble abritant mon appartement, où j'ai l'intention d'aller me reposer en grignotant quelques cochonneries, ma sucette commençant à se faire petite. J'ai bien un lieu de vie, enfin pas vraiment grand chose et je n'y suis que très peu. Il se compose d'une petite cuisine, d'une chambre avec un grand lit, une salle de bain équipée d'une douche, d'un lavabo et d'un WC... J'ai aménagé un salon avec un canapé confortable où une pile de vieux magazines et de quelques flingues ont été nonchalamment balancé. J'ai aussi un balcon que j'adore, tellement pratique pour tirer sur les voisins d'en face ! Je grimpe les escaliers rapidement, mon allure étant agile et fulgurante. Je n'emprunte plus les marches au bout du troisième étage, préférant utilisé mes capacités chimériques d'arachnide pour courir à même le mur, mon corps mis à l'horizontal avec mes cheveux rouges et très longs qui tombent dans le vide. Arrivée à l'étage juste en dessous du mien, je reprends ma route à pieds. En passant dans le couloir du palier, j'entends du bruit à l'étage supérieur. Une porte vient d'être défoncée. Je monte voir juste par curiosité, avide de bastonner un ennemi. Mais lorsque je débarque devant l'appartement, je ne vois qu'un jeune fille en petite tenue, vachement sexy d'ailleurs, et derrière elle une autre fille qui place sa lame noire d'un katana sous le cou de la jolie brunette. Je les observe tout à l'heure d'un air perplexe, je dégage le bonbon de ma bouche et je m'entends leur demander d'une voix sarcastique:
- Qu'est-ce que vous fabriquez ?
Je ris presque de la stupidité de ma question. Je me trouve vraiment hilarante par moment, avouez le, j'ai de l'humour !
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