Apocalypse Please

Apocalypse Please. Humain ou Chimère, êtes-vous pret à tenter de survivre dans Paris ? À changer le monde ?
 
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 Patrouille des Chimères.

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Raiku

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MessageSujet: Patrouille des Chimères.   Lun 31 Oct - 1:59

Il devait être minuit, au fils des années, j'avait perdu la notion du temps, j'estimait donc l'heure suivant la position du soleil ou de la lune, de la couleurs du ciel enfin bref. Il devait être minuit quand je sortit de l'abri construit pour Zira et moi. Ayant prit l'habitude de ne sortir que la nuit ou les jours de mauvais temps, pour éviter les humains, je savait bien qu'en ce moment même les patrouilles Chimères était actifs. Mais bon, on devait bien se nourrir. Je monta discrètement sur un monticule de ruines, pour inspectait les environs. Pour accéder à l'ancien zone industrielle, il fallait traversé toute les ruines, et vue la longueur de celle ci... Je descendit alors du monticule par la droite, puis entama le chemin, une besace sur l'épaule. Au loin, on pouvait voir la Tour Eiffel enfin, ce qu'il en resté. Je soupira, je devait passé à côtés, mais le pire, c'était que là-bas, les patrouilles était renforcée. Vue mon statut de Chimère, je ne devrait pas à craindre le mien, mais étant donné que je n'approuvé pas leurs façon de faire, j'ai déserté le camps. Ceci explique bien des choses. J'arrivait devant une sorte de sortie de métro. Dans les souterrains c'était surement moins risqué... Le seul problème c'est que le métro en question bloqué le passage. J'aperçut tout de même en passage où je put passé, d'abord, je laissa glisser le sac, puis, quelques minutes après, je descendit à mon tour. Les lumières éclairée faiblement, mais je n'allait pas me plaindre, au moins, elles s'allumait. Puis au sol, trois ombres, je me cacha alors derrière ce qu'on aurait put dire une porte. Trois humains passèrent. Des humains? La nuits? Ils n'allaient pas survivre bien longtemps, avec toute ces patrouilles, je leurs donnait maximum quatre heure. Après une dizaine de minute, je sortit de ma cachette et continua ma traverser jusqu'à la prochaine sortit. Une sortit sans aucun obstacle. Me retrouvant alors de nouveaux dans les ruines, j'aperçut une jeune fille ,enfin ce qui semblait en être une, courir, puis derrière une patrouille Chimère. Elle continuait à courir et arriva à ma hauteur. Je la bloqua contre un mur avant de nous rendre "invisible" tout deux... La patrouille, elle, étonnait continua de poursuivre ce qui n'était plus. Quand elle fut suffisamment éloigné je lâcha la jeune fille, qui redevenu visible ansi que moi même...

La nuit c'est dangereux pour des humains...
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Makiko Ogawa

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MessageSujet: Re: Patrouille des Chimères.   Lun 31 Oct - 3:32

J'avais passé la journée complète à tenter d'échapper à tous ces groupes de mafieux. Autant vous dire qu'à force de marcher rapidement, de dégainer mon poignard à chaque coin de rue, et de m'énerver quand certains me résistaient, j'étais plus que fatiguée. J'avais finis par atterrir dans un amas de ruines, des immeubles sans allures, des maisons démolies, des stations de métros éventrées, bref, le bel exemple d'un paysage post-apocalyptique. J'avais grignoté quelques trucs, perchée sur un toi, avec à l'horizon, la tour Eiffel bancale, avec son pied en moins. Puis, la nuit s'emparant de Paris, les larbins de Calderone avait fini par me ficher la paix. Surement parce que la nuit, les chimères font des rondes et qu'il n'est jamais bon de tomber sur l'une de leur patrouille. Vous vous doutez bien que, ayant le don de m'attirer des ennuis, je m'étais faite repérer par l'une d'entre elles. J'avais sauté de joie en tombant sur une vieille moto, que je m'étais empressée de vouloir réparer. J'avais bidouillé pendant un moment, et perdue dans le bonheur infini de m'amuser comme une petite folle à remettre en état le véhicule, j'avais baissé la garde, ne faisant plus attention aux alentours. Grave erreur. Un groupe de chimères passa dans le coin, je mis un temps fou à m'en rendre compte, j'aurais pu m'enfuir une bonne dizaine de fois sans me faire remarquer, mais j'étais trop absorbée par mon ouvrage, j'en avais oublié les dangers. Une fois que j'eus entendu les hurlements du groupe qui se ruait sur moi je n'avais eu d'autre choix que de prendre mes jambes à mon cou et de déguerpir fissa, abandonnant tristement la moto dont la réparation était presque terminée. J'avais couru à perdre haleine, écartant les obstacles sur mon passage, rusant pour les semer, mais la fatigue m'avait vite gagnée et je me sentais faiblir de foulée en foulée. Je redoutais le moment où l'une des chimères me sauteraient dessus et où je devrais finir par me défendre, faisant usage de mes armes et de ma technique. Je n'avais pas la prétention de croire que j'y aurais survécu, mais je savais néanmoins, que j'aurais su en tuer un ou deux. Mais je n'eus pas le temps d'avoir recours à la force. Regardant derrière moi, les types furieux qui me poursuivaient, j'eus à peine le temps de voir le jeune homme qui m'attendait au tournant. Il m'attrapa vigoureusement par les épaules et me plaqua contre le mur. Je me retenais de pousser un cri en me persuadant qu'il n'était pas là pour me tuer. Il me bloqua entre lui et le morceau de maison, je ne comprenais pas vraiment ce qu'il faisait et essayais juste de reprendre mon souffle. Je vis la patrouille de poursuivants nous dépasser sans nous voir, et continuer leur chemin en grognant, l'air enragé que j'aie mystérieusement disparue, alors que j'étais sous leur nez. Une fois que les chimères furent loin, et que leurs hurlements n'étaient plus qu'un murmure, le jeune homme me lâcha et je pus voir mon "sauveur". C'était un garçon de mon âge, un peu plus haut que moi, plutôt maigre, avec une tignasse blonde platine et des yeux vert émeraude. Je continuais de me demander pourquoi le groupe de chimères ne nous avaient pas vus mais passais d'abord par le stade de remerciements.
- Merci, fis-je, toujours en essayant de calmer ma respiration et les battements affolés de mon coeur après cette course.
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Raiku

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MessageSujet: Re: Patrouille des Chimères.   Lun 31 Oct - 9:43

La jeune fille respirer à une vitesse folle, bon essayer de survivre quand on entame une course poursuite face à des chimères. Prenant alors le temps de l'inspectait, une chevelure noir ébène, des yeux en amande avec un mélange assez jolie, j'en fit un bref portrait. Cette fille était complètement folle pour traînée ici la nuit, bon aussi avec un décors comme celui là, fallait pas trop en demander. La nuit est dangereuse ici, et ça, je suis bien placé pour le savoir. Vue que j'avait aidé un humain, les Chimères avait une raison de plus de vouloir ma mort, une de plus ou de moins. [Merci. Je me rendit compte quelque minute plus tard qu'elle m'avait remercier. Mais j'était bien trop occupé à tendre l'oreille pour vérifier si aucune patrouille n'arrivait. A près tout avec mes sens décuplé, autant ne rien gâchait.
Tu ne devrai pas traîné ici la nuit... Vue ton statut d'humaine, ton espérance de vie n'est pas plus grand que... Je dirait six heure.
Je regarda brièvement le ciel, les humains du métro devait être mort, de toute façon, la patrouille se dirigeait vers eux, ils n'avaient plus qu'à prier. Prenant mon sac, j'escalada un monticule de débris et observa. Quelques patrouilles se faisaient remarquer au loin. Je ne savait pas ce qu'ils préparer mais ça ne me disait rien de bon. En plus, il ne me restait que quatre voir cinq heure avant le levé du jour... Encore heureux que le secteur où je "réside" ne soit pas patrouillé, ni par les humains, ni par les chimères. Zira devait être partit "chassé" de son côtés, j'éspérait juste que le secteur où elle était allé n'était pas trop patrouillé. En tout cas, cette nuit allait être mouvementé.
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Makiko Ogawa

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MessageSujet: Re: Patrouille des Chimères.   Mar 1 Nov - 2:06

Il m'inspecta pendant un moment, alors que je commençais enfin à me calmer, mes palpitations revenant à un rythme normal. Je pris une grande bouffée d'air pour m'oxygéner au maximum avant de relâcher la pression et de me redresser sur le mur.
- Tu ne devrai pas traîné ici la nuit... Vue ton statut d'humaine, ton espérance de vie n'est pas plus grand que... Je dirait six heure, fit-il en dardant un regard vers le ciel.
Il attrapa son sac et escalada un amas de débris, se jonchant au sommet pour inspecter les alentours. Je jetai un rapide coup d'oeil à mon montre qui m’étonnait toujours par son bon fonctionnement, il était deux heures du matin. Je n'étais donc pas surprise de sentir une grande torpeur m'irradier les muscles. Je n'avais pas fermé l'oeil depuis deux jours et mon corps commençait à se mécontenter de cette condition. Je finis par me décider à répondre à la remarque du jeune homme:
- C'est pas comme si j'avais eu le choix !
En effet, je ne pouvais pas avoir le luxe de rester plus de deux jours au même endroit avec la mafia à mes trousses. Si je voulais me poser, c'était dans un endroit reculé à l'abri des regards, et vu le délabrement des rues et la vie dans Paris, ce n'était pas la chose la plus commune. J'avais pris sur moi depuis un moment pour me persuader que je ne pouvais rien faire de mieux que de fuir. Je passais mes journées à marcher, à parcourir la ville sans vraiment avoir un objectif, je cherchais juste à éviter de me faire prendre par les hommes de Calderone. La nuit, d'habitude, je me trouvais un coin pour dormir un peu, les mafieux laissant tomber leur filature au couché du soleil, mais il arrivait que je sois distraite et donc je me faisais prendre. A vrai dire, ce n'était pas la première fois que j'avais manqué de peu de me faire étriper par une patrouille.
Je rejoignis le garçon sur le monticule, me postant à ses côtés et fixant le même horizon. On pouvait y voir plusieurs groupes de chimères qui paraissaient assez agitées, ce qui ne présager rien de convainquant pour moi, et même pour nous. Je me tournai légèrement vers lui, il avait l'air aussi préoccupé que moi, et je devinais que nous partagions les mêmes pensées.
- Tu es une chimère, n'est-ce pas ? Je suis Makiko Ogawa, appelle moi Maki.
J'avais deviné qu'il faisait partis des hybrides en comprenant qu'il avait dû nous rendre invisible ou quelques choses dans le genre tout à l'heure. Je sautai sur les morceaux de murs qui nous surélevaient pour descendre en quelques bons. Je tirai sur mon débardeur noir et enlevai la poussière recouvrant mon slim au niveau de mes genoux. Je m'étirai en baillant. Décidément, ce n'était pas ce soir que j'allais pouvoir profiter de ma nuit et je devrais encore rester éveillée et en alerte jusqu'à l'aurore, avant de reprendre la passionnante activité de fugitive de la mafia. Je me retournai pour faire fasse au petit mont, du haut duquel le jeune homme me fixait.
- J'ai l'impression qu'il se passe quelque chose...et si tu veux mon avis ça nous réserve pas de bonnes surprises ! déclarai-je en songeant à l'activité des chimères dont les cris retentissaient au loin.
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MessageSujet: Re: Patrouille des Chimères.   Mar 1 Nov - 5:57

C'est pas comme si j'avais eu le choix ! La jeune fille m'avait rejoint au sommet du grand tas de ruine. Fixant avec moi l'horizon. Tu es une chimère, n'est-ce pas ? Je suis Makiko Ogawa, appelle moi Maki.J'hocha la tête, une sorte réponse ou un truc dans le style. Effectivement j'étais une Chimère, mais vue les pratiques ignobles de certains, je n'en étais pas vraiment fier.,Ouais.... Raiku... Mais oublie vite ce nom, me connaitre par ici c'est équivalent à signer son arrêt de mort Avant même avoir put poser une phrase, elle reprit.J'ai l'impression qu'il se passe quelque chose...et si tu veux mon avis ça nous réserve pas de bonnes surprises ! Bon c’était pas tout mais moi j'avait des courses à faire en vitesse. Je passa vite de l'autre côtés du monticule et entama mon chemin . Maki me suivait. J'aurait aimait me rendre invisible juste pour voir sa réaction. Passant des fois dessus ou bien dessous des débris restait à travers le chemin, je m’arrêtait à chaque croisement pour vérifier qu'aucun danger n'était possible. Ici.... On survit comme on peut, et toi t'es foutu si tu traîne par ici. J'aperçut non loin la fameuse Tour Eiffel, dans moins de 10 minute, nous serions arrivé. L’Entrepôt se trouvait juste à côtés.En Fait, Que faisait tu en plein nuit dans le secteur le plus dangereux de Paris? C'était juste une question. Rien de bien méchant. Enfin voilà quoi. Tout en marchant, je regardais attentivement dans les ruines si il ne restait pas quelque chose qui pourrait servir. Ou plutôt quelque chose de réutilisable. Trop demander peut être. Nous arrivâmes enfin au pied de la Tour, enfin à quelque mètre, Je m'était doucement cachait derrière un mur, enfin ce qu'il en restait. Levant ainsi la tête au ciel, je put vivement remarqué que ce monument c'était fais, disons décapité.
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Makiko Ogawa

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MessageSujet: Re: Patrouille des Chimères.   Mar 1 Nov - 9:24

Il hocha la tête.
- Ouais.... Raiku... Mais oublie vite ce nom, me connaitre par ici c'est équivalent à signer son arrêt de mort.
Je haussai les épaules, non pas que je n'avais pas la mort en crainte mais simplement que rester avec des gens dont d'autres voulaient sa peau, je connaissais. Moi-même beaucoup voulaient me voir me balancer au bout d'une corde, en plusieurs morceau ou encore réduite à l'état de bouillie rouge et visqueuse. Il passa de l'autre côté de l'amas de gravas et je ne perdis pas un instant pour le suivre, préférant ne plus être seule parmi les patrouilles pour ce soir. Prudent, il s'arrêtait souvent pour épier les alentours, et chaque fois je manquais de lui rentrer dedans. Nous passâmes au dessus, en dessous, des poutres, murs, monticules de déchets, de gravas, bref, nous nous mêlâmes au délabrement de Paris, en direction de ce qu'il restait de la tour Eiffel.
- Ici...On survit comme on peut, et toi t'es foutu si tu traîne par ici.
Je me retenais de lui répondre "Non, sans blagues ? Je pensais que c'était mega-sécurisé dans le coin !". J'avais la nette impression qu'il me prenait légèrement pour une cruche. Je n'étais pas non plus une ignare sur le fonctionnement de la ville, nocturne comme diurne. Je savais parfaitement que je risquais ma vie chaque jour, mais comme je l'avais précisé précédemment, je n'avais pas le choix. La liberté de circulation est un luxe que personne dans Paris ne pouvait s'offrir.
- En Fait, que faisait tu en plein nuit dans le secteur le plus dangereux de Paris ?
- Ce que je faisais ? Oh, je m'amusais pardi, je cherchais une piste de danse pour aller m'éclater ! A ton avis ? A part tenter de survivre, que voulais-tu que je fasse ?
Nous arrivions à quelques mètres des restes du monument, autrefois symbole de la ville. Raiku alla se glisser derrière un mur et je le rejoignis discrètement.
- En fait, j'avais trouvé une moto pas loin, et comme j'en ai plus que marre de marcher, j'avais pensé la réparer. Mais à peine mon boulot terminé, cette patrouille m'ait tombée dessus et après...ben après tu m'as vu détaler comme un lapin et tu es venu à la rescousse, murmurai-je, décidant que le cynisme ne durait qu'un temps et que si je voulais rester un peu avec lui, je devais au moins avoir le tact de me montrer vivable.
Je jetai un oeil derrière le mur, rien à l'horizon...enfin, presque.
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MessageSujet: Re: Patrouille des Chimères.   Mar 1 Nov - 9:54

Ce que je faisais ? Oh, je m'amusais pardi, je cherchais une piste de danse pour aller m'éclater ! A ton avis ? A part tenter de survivre, que voulais-tu que je fasse ? En fait, j'avais trouvé une moto pas loin, et comme j'en ai plus que marre de marcher, j'avais pensé la réparer. Mais à peine mon boulot terminé, cette patrouille m'ait tombée dessus et après...ben après tu m'as vu détaler comme un lapin et tu es venu à la rescousse.Et l'histoire de la moto, elle ne fera que mieux la faire remarqué, certaine chimère court beaucoup plus vite que sa vulgaire machine. Cette inconsciente se pencha pour voir le périmètre, dans geste brusque de la main, je la relança derrière le mur.Soupirant, je tendit l'oreille, plusieurs dizaines de patrouilles étaient dans ce secteur. Passer aller être difficile...Mais bon c'était un risque à prendre.Je te rappelle que ce sont des chimères, même si tu voit rien, ils sont là. A cette allure tu va crever avant la fin de la soirée. J'avait utiliser un vocabulaire, que je définirai d'adapter à la situation, enfin presque. Rien qu'au déplacement des patrouilles, je pouvait savoir quel sorte de chimère on allait avoir affaire. Dans touts les types et toutes les races, on faisait jackpot aujourd'hui. Comme gros lot en plus, j'avait un voyager clandestin à faire passé. Même pas je ne l'avertit, je l'attrapa vite par le bras et traversa à une vitesse presque surhumaine, normal pour un hybride, la place de la Tour Eiffel. Par chance, les troupes avait été alerté par une attaque humaine pas loin des quartiers résidentiels, ils n'avaient alors pas remarqué notre traverser. Plus qu'environ vingt minute de trajet pour arriver au zone industriel.[color=olive]Si tu cherche un endroit plutôt sécuriser va dans les rues Ouest. [ /color] Bon d'accord, les rues Ouest n'était pas le paradis mais c'était déjà ça, pas de problème le jour, juste le bruit la nuit. Et encore le bruit n'est pas si gênant au final.
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Sören Delambre
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MessageSujet: Re: Patrouille des Chimères.   Mar 1 Nov - 9:56

[Ahem, juste comme ça, à la base le vert olive c'est ma couleur ^^']

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MessageSujet: Re: Patrouille des Chimères.   Mer 2 Nov - 3:08

Brusquement, Raiku agrippa mon bras et me remit derrière le mur en soupirant, il me prenait vraiment pour une demeurée !
- Je te rappelle que ce sont des chimères, même si tu voit rien, ils sont là. A cette allure tu va crever avant la fin de la soirée.
Je ne répondis rien. J'avais été d'ailleurs étonnée qu'il devine immédiatement que j'étais humaine, les gens avaient l'habitude de me confondre avec les chimères à cause de mon tatouage semblable au leur qui me parcourait le haut du corps. Je m'étais aussi souvent faite passée pour l'une d'entre eux quand l'utilité se montrait, j'avais tué les seuls ayant deviné mon humanité. Soudain, le jeune homme à côté de moi m'attrapa par le poignet, je me laissai faire, de toute manière je n'avais pas vraiment le choix. Il m'entraîna derrière lui, à une vitesse fulgurante du à ses capacités chimériques. Nous traversâmes si vite les patrouilles sous la tour qu'aucune d'entre elles nous avaient remarqué, d'autant plus qu'ils avaient été alertée par une attaque humaine pas loin, et avait sonné une intervention. Nous étions maintenant à l'autre bout de la place de la tour, les restes du grand monstre de fer étant juste derrière nous. Accroupis derrière un autre mur juste à ma gauche, Raiku se tourna vers moi.
- Si tu cherches un endroit plutôt sécuriser va dans les rues Ouest.
Je fronçai les sourcils. Il ne pensait tout de même pas que j'allais suivre ses conseils, non mais il m'avait bien regarder ce mec ?! Je gardai cette réflexion pour moi et me contenta de regarder ce qu'il restait du monument derrière nous. Je levai les yeux vers le ciel, revoyant le haut de la tour Eiffel complètement détruit. J'imaginais le siècle dernier et les milliers de personnes qui avaient du se précipiter dans les étages pour admirer la vue du paysage parisien.
- Tu ne sais rien de moi. Je ne sais rien de toi. Si tu me proposais de l'aide, j'accepterais volontiers. Je sais que je manque de mourir tous les jours mais ça fait un an que c'est comme ça. Tu vois, je n'étais jamais tombé sur toi, pourtant Dieu sait combien de fois je suis venue ici, j'ai même déjà dormi en hauteur...
J'avisai, une vieille planque, située dans un des deux pieds restant de la tour, j'avais passé une nuit entre deux lattes de métal, surplombant la place et surveillant tous les mouvements des chimères qui n'avaient même pas eu l'idée de lever la tête. Des bruits de pas s'éloignant me firent comprendre que les patrouilles s'en allaient. La place était maintenant plus que vide. Le silence s'installa, le vent poussant les débris légers jusqu'à nous. Je me levai et parcourus les alentours du regard puis baissai la tête vers le jeune homme resté assis contre le mur.
- Ça te gênerais vraiment que je reste avec toi ?
Je ne précisai pas que chaque jour il me faudrait liquider une demi douzaine de mafieux envoyé par mon ancien tuteur Calderone, chef de la mafia de Paris qui avait ordonné qu'on me ramène à lui pour qu'il me fasse la peau en personne depuis que j'avais déserté leur organisation en apprenant qu'ils faisaient partis de cette bande de vautours de criminels arnaqueurs. Si je lui avais dit ça, j'aurais été sure que la réponse aurait été négative, je passai donc sous silence les détails et en venais au fait: il acceptait, oui ou non ?


[HRP: Mon code de couleur est #CC3333]
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MessageSujet: Re: Patrouille des Chimères.   Mer 2 Nov - 8:57

Tu ne sais rien de moi. Je ne sais rien de toi. Si tu me proposais de l'aide, j'accepterais volontiers. Je sais que je manque de mourir tous les jours mais ça fait un an que c'est comme ça. Tu vois, je n'étais jamais tombé sur toi, pourtant Dieu sait combien de fois je suis venue ici, j'ai même déjà dormi en hauteur...Puis elle s'était levée, se tournant vers moi. Ça te gênerais vraiment que je reste avec toi ? Oui! Arrête de mentir petite voix dans ma tête! Je me leva à mon tour et marcha vers la zone industriel, personnellement, avec ou sans cette fille, c'était la même chose, mais si je le disais, je passerais pour quoi hein? Et puis, le jour allait bientôt se levait, je devais donc pressais le pas. Bizarrement, aucune patrouilles ne se faisait entendre. Je remarqua plus long une sortit de métro. Bah voilà! J'aurait put resté dans les sous-sol moi! Mais quel abruti je vous jure! Comme tu l'a si bien dit, Je ne sais rien de toi, Tu ne sais rien de moi, tu as ta réponse...Avec ou sans toi c'est la même chose... Etre honnête c'est une qualité j’espère. Nan parce que sinon je peut changer de nom pour Mr Gaffeur. Nous arrivâmes enfin au zone industriel, des magasins détruit, en miette et encore j'en passe. Je me glissa dans la fine ouverture qui restait d'un ex-magasin Liddle ou Leclerc. Puis je commença à remplir mon sac avec de la nourriture ainsi que d'objet utile. Des endroit comme celui ci, il y en avait partout. Après avoir remplit mon sac, il ne me restait plus qu'à retourné à la planque, enfin si j'y revenait sans me faire chopper par une patrouille. Ici tu voit c'est le paradis de gens comme toi et moi, des gens qui vive comme des évader de prison, ceux qui donne le moins d'information, ceux qui ne sorte que certains moment, ceux qui vivent dans la peur constante... En faite, il y avait bien un autre endroit mais trop dangereux, remplie des choses qui ne sont parfois, ni des humains, ni des chimères, se sont des choses qui n'apparaissent même pas dans nos pire cauchemars. Zira en avait aperçut un, une fois. Elle m'avait dit qu'ils étaient dangereux et redoutable, mais que là où ils se cachaient était remplie d'aliment, des vétements et d'autre babiole fantastique...Un jour j'irrai voir, enfin j'essairai d'aller voir...
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MessageSujet: Re: Patrouille des Chimères.   Mer 2 Nov - 9:25

Il se leva aussi, m'inspecta un instant et repartit. Je ne savais pas où il allait exactement mais nous avancions vers la zone industrielle. Je l'avais suivi sans réfléchir, prenant son silence pour la réponse qui m'arrangeait le mieux: non. Au bout d'un moment, alors que nous passions devant ce qu'il restait d'une station de métro, il finit par ouvrir la bouche:
- Comme tu l'a si bien dit, Je ne sais rien de toi, Tu ne sais rien de moi, tu as ta réponse...Avec ou sans toi c'est la même chose...
Au moins, ça avait le mérite d'être clair. Je hochai la tête en silence. J'appréciai sa franchise, le fait qu'il ne me mente pas ou se force à rester avec moi, juste par politesse. Non, il disait ce qu'il pensait, point, barre, et si je n'étais pas contente et bien c'était pareil. Cela me rappelait un des hommes de Calderone que j'avais pris en sympathie et qui ne perdait pas une occasion et me railler avec ses "Mais qu'est-ce que t'as dans la tête, t'es vraiment quiche Maki !", chaque fois que je sortais une bourde ou que j'ignorais quelque chose. Nous arrivâmes devant un ancien supermarché, enfin, toujours ce qu'il en restait, c'est à dire, des ruines, et encore celles-ci tenaient encore suffisamment debout pour former un bâtiment à peu près complet. Je suivis Raiku à l'intérieur, baissant la tête pour ne pas me prendre la poutre de l'entrée. En pénétrant le magasin, je me souvins être venu ici un ou deux mois auparavant. Il y avait encore des stock de nourritures. Pendant que le jeune homme remplissait son sac de provisions, il se mit à me parler:
- Ici tu voit c'est le paradis de gens comme toi et moi, des gens qui vive comme des évader de prison, ceux qui donne le moins d'information, ceux qui ne sorte que certains moment, ceux qui vivent dans la peur constante...
Je souris avant de me diriger dans un coin.
- Oui, je suis déjà venue ici. J'étais poursuivie par une patrouille et je me suis plaquée dans ce qui reste du toit, je suis passée par le tuyau d'aération, tout en parlant, je lui montrais les endroits du doigt, suivant la trajectoire que j'avais emprunté. Ensuite, je suis descendue là-bas, j'étais super contente d'atterrir ici, mon ventre gargouillant, vide depuis plusieurs jours.
J'étouffai un rire en arrivant dans le coin. Je sortis le fouet que je cachais dans mon dos, sous ma chevelure noire et visa un tuyau en hauteur.
- J'ai mangé quelques trucs et fais des provisions comme tu le fais là. Et ensuite, j'ai trouvé ça.
Je m'étais aidée de mon fouet pour arriver en haut, grimpant sur le mur en me tractant sur la corde, mes pieds poussant contre le mur. J'avais ensuite, telle une acrobate, passer à quatre pattes sur le tuyau pour arriver à une sorte de parcelle en hauteur. Je poussai un congélateur de là, pour que Raiku le vois d'en bas.
- Tadam !
J'ouvris la porte et pris mon petit trésor, que j'avais caché là pour venir le dévorer plus tard. Une boîte de glace à la vanille, encore bonne en plus ! Je me propulsai en bas, dans un joli bond, me réceptionnant agilement, après les quatre mètres de saut, un vrai chat.
- Tu aimes ? On partagera si tu veux, c'est un truc que j'adore mais si t'es un gentil garçon, je pourrais envisager de t'en passer ! fis-je avec amusement.
Dans toute cette pagaille, ce chao post-apocalyptique, rien qu'un bac de glace pouvait me mettre de bonne humeur, et une petite douceur me changerait les idées. Nous changerait les idées.
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Raiku

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MessageSujet: Re: Patrouille des Chimères.   Ven 4 Nov - 5:34

Elle avait sourit puis c'était dirigée dans un coin. Pendant que moi, regardait dehors, j'avais lut pas mal de livre décrivant Paris à l'époque. On y parlait de rosée fraîche du matin, des rayons du soleil qui effleurer les visages, les gens heureux même quand il pleuvait. Une bonne ambiance. Dans ses livres, le plus étonnant, c'était la grande et merveilleuse liberté d'expressions, ils pouvaient dire et écrire tout ce qu'il voulaient, jamais ils ne se sont fait tué! Oui, je suis déjà venue ici. J'étais poursuivie par une patrouille et je me suis plaquée dans ce qui reste du toit, je suis passée par le tuyau d'aération Mince! Trop occupé à pensé, je n'avait même pas capté qu'elle m'adresser la parole. Je remarqua qu'elle me montrer des endroits avec son index. Ensuite, je suis descendue là-bas, j'étais super contente d'atterrir ici, mon ventre gargouillant, vide depuis plusieurs jours. Arrivé dans le coin, elle étouffa un rire puis se servie d'un espèce de fouet en cuir noir pour s'aidez à rampé au sommet. J'ai mangé quelques trucs et fais des provisions comme tu le fais là. Et ensuite, j'ai trouvé ça. Puis, elle avait poussé un sorte réfrigérateur jusqu'à ma vue. Tadam ! Ouvrant alors la porte et prit dans ses main une boite de glace, goût vanille d'après l'étiquette. L'écriture avait beau être petite, ma vue avait était affiné pour que je voit le moindre détails, dans le noir comme à la lumière.Tu aimes ? On partagera si tu veux, c'est un truc que j'adore mais si t'es un gentil garçon, je pourrais envisager de t'en passer ! Pathétique, manger ce genre de sucrerie nous ferai perdre du temps, seul les enfants s'accordent ce genre de bétise. D'une, on à pas le temps, De deux, je ne mange jamais sans que être à la planque avait Zira et De trois, ce genre de chose affaiblie les chimères.
Tout d'un coup! J'avais fait fort, je remplie au maximum mon sac avant de me diriger vers la sortit. Plus qu'une heure..... Toute les nuits où je devait venir jusqu'ici, c'était un vrai compte à rebours qui se mettaient en place, à 0, j'était mort, ou presque... Bon, bouge, d'autres chimères viennent se nourrir ici, et, croit moi, la plus part se ferait un plaisir de te découpé en morceau.
Tout comme moi d'ailleurs.
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MessageSujet: Re: Patrouille des Chimères.   Ven 4 Nov - 6:58

- D'une, on à pas le temps, De deux, je ne mange jamais sans que être à la planque avait Zira et De trois, ce genre de chose affaiblie les chimères. Bon, bouge, d'autres chimères viennent se nourrir ici, et, croit moi, la plus part se ferait un plaisir de te découpé en morceau.
Il me débita tout cela, d'une traite, l'air franchement agacé. Je soupirai en levant les yeux au ciel quand il fit volte face pour retourner vers la sortie. Je le suivis en restant à l'écart. Il commençait à sérieusement me titiller celui là, c'était à croire qu'il était toujours à cran. Je savais que par ces temps ci, nous n'avions pas d'autres choix que de vivre dans l'ombre, mais il stressait beaucoup trop à mon goût, et l'inquiétude se lisait sur les traits de son visage. Il avait l'air aussi un peu fatigué, quelque peu déprimé, et vraiment il me faisait pitié. Je sortis derrière lui, le soleil n'allait pas tarder à se lever et je m'étonnai de ne pas avoir vu le temps passé. Le bac de glace sous le bras, mains dans les poches et shootant dans tout ce qui se trouvait sur mon passage, j'étais en train de pensée à ce que j'allais bien pouvoir faire de ma journée à venir. Mais la solution était déjà toute prête. Fuir. J'en avait plus que marre de cette rengaine et la monotonie de ma vie, aussi palpitante soit elle. Nous fîmes le tour de la place de la tour Eiffel, et j'étais restée silencieuse jusque là. A un moment donné, Raiku sembla hésiter sur la direction à prendre. Je m'avançai à sa hauteur, me permettant de donner mon avis.
- C'est plus court par là... fis-je en désignant une sorte de sous terrain, que je savais déboucher un peu plus loin, s'il voulait rejoindre le point où nous nous étions rencontré, c'était le meilleur moyen.
Il me fixa, semblant peser le pour et le contre, et je voyais bien qu'il ne savait pas s'il devait me faire confiance ou partir dans le sens opposé en étant certains que je me trompais.
Je n'attendis pas qu'il se décide et partit dans le tunnel. Je réfléchissais à plein de choses en même temps, toujours en faisant attention à ce qui se tramait autour de moi. Les ombres eurent raisons de moi, et mon ombre disparut dans le raccourcis. Je ne savais pas si le jeune homme me suivait, j'étais en train de tester ses compétences à savoir vite compter sur quelqu'un. Et comme par intuition, j'étais presque sure qu'il n'était pas derrière moi, je ne l'entendais pas, ne le voyais pas... Je me sentis un peu vexée de passer pour la fille qui ne sait rien, je détestais que l'on me prenne pour une fragile gamine, incapable de se débrouiller seule, innocente et naïve. J'étais loin d'être une sage et je ne comprenais pas pourquoi quelqu'un me trouvait aussi peu crédible. Avec tout ce que je tirai avec moi, j'avais du ressort, du mordant, de la droiture et de la nonchalance à la fois, je savais faire preuve d'une grande autonomie, d'une force combative plutôt convaincante pour une fille de mon âge. Je savais me battre, garder la tête froide et faire preuve d'un courage inouïe, quand il le fallait. Alors, il ne fallait pas s'étonner si le comportement du garçon m'énervait et me blessait quelque peu.
Un bruit à l'arrière me fit me retourner, mais je ne vis rien. Pourtant sure d'avoir entendu quelque chose, comme un rouleau de métal glissant sur le sol. D'ailleurs je l’aperçus, c'était ce qu'il restait d'un lampadaire, il roulait vers l'une des parois, miroitant en passant dans une flaque d'eau, avant de se stopper contre le mur.
- Raiku ? osai-je prononcer, ma voix répondant en écho.
Je pensais qu'il était là, tapis dans l'ombre ou pas, invisible avec ses pouvoirs chimériques. Mais comme il ne me répondait pas, je finis par renoncer, et en me détendant un peu, je repris mon chemin. Mais on me prit par surprise de derrière. Des chaines épaisses se logèrent sous mon cou et se serrèrent autour de ma gorge, bloquant ma respiration et m’empêchant de créer le moindre son. J'eus le réflexe de porter mes mains à mon cou mais il était impossible de tirer sur les ronds de métal qui tordaient ma peau, laissant un mince filet de sang en couler. La douleur me picotait jusque dans le bout des doigts, je ne savais plus respirer et ma vue se troublait. Je voulus porter la main à mon poignard mais il n'était plus dans sa poche. Je fis alors le tour pour dégainer le plus vivement possible mon flingue et le braquai sur la tempe de celui qui était derrière moi. Je sentis la force le lâcher un peu, tressaillant sous l'arme, je profitai de ce bref instant de surprise pour donner un coup de coude dans le sternum, suivit d'un coup de talon entre les jambes. Le type me lâcha complètement, et l'oxygène put enfin envahir mes poumons. Retrouvant de ma vigueur, je visai le dos du gars qui s’enfuyait à pleine jambes, les deux balles que j'avais lancé plus vite que Lucky Luke, fusèrent et se logèrent entre les omoplates de ma victime qui s'étala à terre en hurlant. Je le rejoignis, sans même savoir s'il s'agissait d'une chimère, d'un humain quelconque, où d'un des lascars de Calderone. Sans quitter mon arme des poings je le tournai sur le dos du pied alors qu'il criait sa douleur. Le sang perlait autour de mon cou et sa texture visqueuse et chaude, coulait le long de ma colonne vertébrale. Mon coeur battait la chamade, l'adrénaline pulsait sous ma peau et j'étais haletante, luttant pour reprendre mon souffle. Ce que c'est bon de savoir respirer ! Des pas résonnèrent, quelqu'un courait vers moi. Ne sachant pas s'il s'agissait de Raiku où pas, je restais prudente, mais ne visait pas l'autre bout du tunnel. Si c'était lui, alors je priais pour qu'il m'ait enfin vu me débrouiller, espérant lui avoir prouvé que je n'étais en rien une fille fragile...mais téméraire et très têtue.
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MessageSujet: Re: Patrouille des Chimères.   Lun 7 Nov - 8:26

Nous avions continuai la route ensemble jusqu'au pied du monument , Elle me montra ensuite un passage qui me semblait bien trop dangereux. C'est plus court par là.... Les patrouilles passait partout sauf dans les métros, peut être que son chemin était rapide mais bien trop risqué à mon gout. Makiko partit de son côtés pendant que je dévalais les escaliers du métro, Cette ligne devait être très ancienne, rien qu'au lumière qui devait daté du 21éme siècle. Sur les murs, on voyait des sortes de tagues dans tout les genres, dont bien sûr, ceux anti-chimère, les auteurs de ces tags seraient bien désépéré si ils seraient encore en vie. C'est vrai que depuis ces deux derniers années, l'activité des Chimères avait grandement augmenté. J'arrivais devant une sortit, que j'ignora trop occupé à regardé des affiches de magasin. De la viande! Cela doit bien faire 10 ans que je n'en ai pas mangé! La dernier fois remonte à l'époque de mes 6 ans, quand je faisait complètement partit des chimères, il n'y à qu'eux qui ont de la bonne viande. Après il y a bien le poisson, mais, le gout devient trop répétitif... Encore une sortit décidément! Mais cette sortit était étrange, je vis deux ombre à l'extérieur et une était celle de Makiko. La deuxième ombre partit dans ma direction, elle avait un sacrée bonne défense cette fille. J'intércépter l'homme et de le plaquer contre le mur, mon coude sous sa gorge. T'à trois seconde pour me dire ce que ton groupe fait dehors! L'homme transpirée et parvenait à peine à articuler un mot... Fatigué d'attendre, je commença à presser mon coude un peu plus fort.Euh... Ils veulent faire explosé une bombe dans les ruines Est... Les ruines est? Mais ils étaient fous et n'avaient pas toute leurs têtes! C'était là-bas que les gosses de Chimères étaient élevé. Tout ce qu'ils allaient gagné ces de faire tué toute leur espèce. Je soupira , il n'allait plus me servir à rien, et vue qu'il m'avait vue, ce serai du suicide de le laisser partir, le tué serai plus sûr et moins risqué, donnant alors le coup fatal, je le laissa agoniser sur le sol . Sortant alors du métro, j'aperçut plus loin Makiko, le moment de la faire sourire un peu. Devenant alors invisible, je m'approcha d'elle par derrière et la mit au sol en quelque second, bon, elle avait un excuse, elle ne m'avait surement pas entendu et puis, je savais quel se défender très bien.
Comme on se retrouve Lui dis-je en la regardant pendant qu'elle était allongé au sol.
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MessageSujet: Re: Patrouille des Chimères.   Lun 7 Nov - 9:18

Avant que je ne pus faire quoi que ce soit, l'homme se releva et partit en courant. Je ne cherchai pas à l’intercepter, je vis Raiku le surprendre à la sortie et le plaquer contre le mur pour lui marmonner des choses, un bras logé sous le cou du lascars. J'en profitai pour enlever mon débardeur, et tenter de me débarrasser de la goutte de sang qui coulait dans mon dos, m'arrachant des frissons. Me retrouvant en soutien-gorge - noir pour ne pas changer la coutume - , le froid du matin me mordit la peau. Je claquai un peu des dents en me débattant pour essuyer le sang le long de ma colonne vertébrale. Je vis Raiku finir par asséner un coup au fugitif, qui s'effondra au sol, visiblement mort. Je continuais de me dandiner, finissant de me nettoyer le dos.
Je me retournai soudain, me demandant ce que Raiku fichait, m'inquiétant du fait qu'il était peut-être parti en me plantant là comme une abrutie. Je ne le vis pas. Je grognai légèrement. Ce gars là allait m'énerver s'il continuait à me fuir comme quelqu'un fuit pas peste, j'avais la nette impression qu'il se payait ma tête et que pour lui je n'étais qu'une petite gamine source d'embarras. L'air était sanguinolent, un fumet de sueur, de sang avec une légère tendance de kiwi - mon parfum, même si je n'en avais pas, je sentais toujours le kiwi - se dégageait de ma peau. Je balançai mon débardeur en réaction à mes pensées, me demandant ce que j'allais bien pouvoir faire maintenant que je me retrouvais seule de nouveau.
Je n'eus pas le temps de répondre à la question, une ombre invisible me projeta au sol. Le jeune homme apparus au dessus de moi, alors que j'étais sur le dos en train de "savourer" le macadam glacial et poussiéreux collé sur mon dos nu. Je le regardai sans rien dire, me sentant rosir très légèrement. Mais qu'est-ce qu'il me fait lui là ?
- Comme on se retrouve...fit-il en me fixant dans un petit sourire en coin, visiblement content de sa plaisanterie.
Je le surpris, rapide, je me redressai en appuyant sur ses épaules et le fit basculer sur le côté, à cheval sur lui qui se retrouvait sur le dos, à ma place quoi. Je fis un sourire mi satisfait, mi amusé. Je secouai mes cheveux emmêlés par l'attaque pour les ranger sur le côté. Je plantai mes yeux vers grisé sur le jeune homme au pouvoir chimérique qui ne cherchait même pas à se débattre.
- Alors ? C'est qui la petite et frêle gamine ? estimai-je, le défiant légèrement, amusée par la situation.
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Patrouille des Chimères.
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